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Samedi 13 mai 2006 6 13 /05 /Mai /2006 20:00

 

Mais que cherches tu à me harceler comme ça ? Tu crois que nos relations seront bonnes en te comportant comme ça ?
Réfléchis bien à ce que tu fais parceque je te préviens je vais appliquer l'ordonnance si tu continues.

 Reçu le 13/05/06 à 16:43

 

 

 

Tout cela pourrait bien sentir la vieille querelle de couple m'a fait remarquer une amie.
Elle a raison et cela est un piège dangereux.

Mais les sentiments qui peuvent animer l'expéditrice de ce message importent peu. Ce que moi même je peux en vivre et avoir envie de répondre importe également peu ici, sur ce site.

La forme ne doit pas dissimuler et piéger le fond.

... je te préviens je vais appliquer l'ordonnance si tu continues.

C'est sur cela seul qu'il faut se concentrer.
De la possibilité laissée à un individu de jouer avec la vie de l'autre, qu'il soit père ou mère, et celle d'un enfant. Car il y a un véritable pouvoir derrière cette menace.
Quel qu'en soit la raison l'enfant et sa relation avec l'autre parent n'ont en cas à être instrumentalisés de la sorte.

Si la maman de mon fils estime qu'il est préférable pour lui et dans son intérêt qu'il me voit dans le cadre restreint de l'ordonnance alors qu'elle fasse ce qu'elle à faire n'est-ce pas.

Je ne dénonce pas un individu mais des comportements, des abus.
Nous en avons tous plein nos tiroirs de ces histoires.
Je crois qu'il faut les étaler jusqu'à l'insurportable.
Mais la vindicte publique ne doit s'adresser qu'aux actes.

 

Par Eric Chamberlin - Publié dans : NosPetitsTracasàNous
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Samedi 13 mai 2006 6 13 /05 /Mai /2006 05:34

De Claude Lienhard chez DELMAS à 17 €

Je cherchais quelque chose d'accessible à mon entendement !
J'ai essayé le code civil bien sûr. Non seulement il faut lire mais en plus il faut comprendre :-)
Ce petit ouvrage est un bon résumé. Presque tous les aspects du problème y sont sont évoqués.
C'est clair et ordonné, comme c'est écrit. Si cela peut vous être utile.

 

 
 
Par Eric C. - Publié dans : Infos ressources
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Vendredi 12 mai 2006 5 12 /05 /Mai /2006 23:05

N'allez  pas penser que tout cela m'amuse le moins du monde.
D'abord cette pression est indispensable pour continuer d'exister.
Cette remarque est valable pour moi mais aussi pour  la cause des pères qui n'avancera que si chacun, individuellement et collectivement continue d'exercer une pression semblable auprès de son entourage, de ses amis, de la famille, des connaissances, de la justice, des médias, des politiques.

 

Pour ce qui est de ce vendredi, je n'aurai vous l'aurez compris pas pu voir mon fils et n'en connaitrai sans doute jamais la raison !

 

 

Je me sens un peu bête avec mes sms c'est vrai.
C'est oublier les raisons, le contexte, le pourquoi.
C'est oublier que la mère d'un petit garçon de bientôt trois ans s'oppose assez brusquement et sans raison objective à ce que son papa puisse le voir et se refuse à toutes explications.
Si je ne fais et ne dit rien, cette scène sera demain oubliée et sans doute même déniée. D'autres, semblables, suivront, encore et encore, en toute impunité.

Je pose la question aux juges :
Trouvez normal de tels agissements ? Cautionnez vous de tels comportements ? Quels moyens donnez vous au parent qui n'a pas la garde de l'enfant pour se défendre de tels excès ?
Quelle place occupe l'intérêt de l'enfant dans ces situations ?
Comment le protéger
?
Violette, dans un commentaire récent fait remarquer que 
 l'enfant vit dans son corps et dans ses émotions le conflit dont il est l'enjeu dans son monde extérieur.

 

Par Eric Chamberlin - Publié dans : NosPetitsTracasàNous
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Vendredi 12 mai 2006 5 12 /05 /Mai /2006 23:00

Merci pour vos premiers commentaires.
Un certain nombre sont arrivés par mail. Sauf à vouloir me joindre personnellement merci d'écrire ici.

.

Merci à Violette, toujours très juste dans ses remarques.
Je vous conseille vivement d'aller visiter son site
http://violette.over-blog.com/.
Je cite celui-ci mais Violette à de nombreux sites, de nombreux tiroirs et de nombreux greniers. Humour, sagesse, tendresse sont toujours au programme.

.

Une précision.
Ce blog n'a aucunement vocation à me venger de mon ex femme et maman de mon fils. Et il n'est nullement question de faire ici son procès.
Elle est en ces pages mise en cause pour des faits précis qui relèvent de ses manquements en tant que maman adulte et responsable.
Elle n'est attaquée qu'en tant que mère qui ne respecte pas ses devoirs et dont les agissements sont pénalisants à court et moyen terme pour un enfant de cet âge.
Que les remarques qui peuvent être faites la concernant considèrent toujours que l'enjeu de tout ce travail ce sont nos enfants.
Ne sortez pas du débat et gardez mesure dans vos propos, je vous en remercie.
Ce que vous pouvez penser par ailleurs n'appartient qu'à vous n'est-ce pas :-)

.

Par Eric Chamberlin - Publié dans : Reflexions
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Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /Mai /2006 23:52

 


Puisque les mercredis avaient brusquement été mis en suspens ( lire plus bas), j'avais proposé de prendre mon fils le Jeudi.
Mais puisque cela s'avérait également totalement impossible j'avais alors suggéré de le prendre avec moi la journée du Vendredi.
Il ne me semblait là déranger personne.
Et puisqu'en ce moment je le peux, autant en profiter.
Le déposer le matin chez moi plutôt qu'à la crèche représente à peine un détour pour la maman et elle pouvait le reprendre en fin d'après midi là ou bon lui semblerait, en ville ou chez moi.
J'avais fait cette proposition il y a quelques jours déjà, par écrit.
La vie me parait parfois simple !

C'est souvent de courte durée !
N'ayant pas de nouvelle à la mi journée, j'ai envoyé un premier sms, puis un deuxième. Les heures passèrent et passèrent et je du me signaler une troisième puis une quatrième fois. Têtu !
Enfin un peu avant 21 heures, une réponse me parvint.

C'est bizarre en gros plan !
Moi ça me fait toujours comme ça dans la tête.
Plus de trois jours et quatre sms et une réponse à 21 heures pour ça. Je suis gâté !


Après cela finit bête ! Toujours !
En Sms :
Moi  : En quoi cela te gêne t-il que N. passe la journée avec moi ?
Elle : ça ne me gêne en rien.
Moi : Alors pourquoi t'opposes tu à demain ?
Pas de réponse.
De toutes façons.

Il reste un petit garçon qui ne passera pas la journée avec son papa parcequ'il est laissé à la seule discrétion de l'un des parents de permettre ou de refuser cette journée sans que l'autre parent ait le moindre recours concret et immédiat contre l'arbitraire des décisions qui lui sont imposées.

Il n'y a certainement pas mort d'homme et il y a bien plus grave.
Il ne manquera pas à mon fils cette journée qu'il n'aura pas vécu. Raisonné comme ça, il est sûr que son père, ni rien d'ailleurs, ne lui manquera jamais !!
Et il passera certainement même une excellente journée à la crêche.
Et comme j'ai moi aussi de quoi m'occuper et passer pareillement une excellente journée ou est le problème ?
On se le demande !

Je suis un peu lassé d'entendre cela comme réponse.
Encore un peu et on ferait des histoires pour rien n'est-ce pas !

Ou l'on reconnait la perennité du rôle du papa après séparation et alors on lui laisse jouer son rôle et on lui en donne les moyens ou on lui signifie son congé en même temps que se signe le divorce ou la séparation.
Les choses seraient plus claires, les deuils plus rapides.
Et si l'on veut bien reconnaitre ce rôle alors il faut aussi reconnaitre ses demandes à ce papa, de temps entre autre, et une fois encore lui donner les moyens de répondre aux refus qui lui sont opposés.

Vous en avez combien de ce genre d'anecdotes dans vos histoires ?
Comment ne pouvons nous avoir aucun recours pour nous défendre contre de tel agissements ?
Ici, maintenant, dans ce pays ?

Il y a vraiment quelque chose qui doit changer ...

 

Par Eric C. - Publié dans : NosPetitsTracasàNous
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Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /Mai /2006 16:04

 

Est-ce que vous considereriez que faisant quelque chose régulièrement depuis près d'un an, une sorte d'usage s'est installé  et que des habitudes se sont prises ?

Et ceci considéré, ne seriez vous pas surpris d'entendre soudainement quelqu'un vous affirmer qu'il n'y a nullement d'accord et d'usage sur cette question et que donc cet accord, qui n'existe pas (!),  est rompu ?

Au delà de l'ordonnance qui fixe mon temps avec mon fils je le prend avec moi le mercredi soir depuis un an. Il a deux ans et presque huit mois. Imagine t-on cela sans l'accord de la maman ? Mais peut-être n'était-ce pas là un accord ? Un arrangement alors ? Et qui lui pourrait se défaire comme ça ?
Un arrangement sans accord en somme ?
Sans accord parceque sans écrit.
A certains moments on frôle le surréalisme.
Imaginez une ordonnance faite sauf meilleurs accords et dont l'une des parties dénonceraient les accords qui sont passés sous pretexte qu'ils ne sont pas écrits.
Cela mérite un sketche !

Que faire ?

Aller déposer une main courante. Aucazou ' comme on dit ! Cela me prit bien deux heures. Mais j'ai l'habitude.
J'ai même eu l'audace d'en aviser le juge aux affaires familiales.
J'ironise, mais il n'y a guère d'autres moyens pour signaler et se défendre de ce type d'attitude.

Ceci est un comportement répréhensible. Socialement, moralement et même légalement dans la mesure ou ce n'est pas une position à proprement parler bonne pour l'enfant.
La relation d'un enfant avec son père soumise à l'arbitraire de la maman ne sera jamais une bonne chose.
Répréhensible mais non sanctionné.
A peine la sermonnerait-on !

Le regard de la société semble bien tolérant et complaisant à ce sujet.

Que nos histoires éveille un peu les consciences ... Sans aucune modestie.

C'est cela qu'il faut dire, raconter, dénoncer .... communiquer.

 

 

 

Par Eric C. - Publié dans : NosPetitsTracasàNous
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Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /Mai /2006 16:03

Entête du site modifiée le 26 septembre.

 

Par Eric Chamberlin. - Publié dans : Accueil-Edito
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Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /Mai /2006 16:02

 

A tous les papas privés de leurs enfants et exclus de leur vie. Un peu, beaucoup. C'est toujours trop. A toutes les mamans, qui vivent cela aussi.

A tous les pères qui se vivent en pointillé, entre parenthèse ou qui se sentent comme une anecdote dans la vie de leurs enfants. A toutes les mères, qui vivent cela aussi.

Il y a quelque chose dont il faut se convaincre.
Je m'adresse là moins aux femmes qu'aux hommes car je crois qu'il y a aussi dans ces sujet une revendication plus spécifiquement masculine. La pampers comme étendard est un phénomène relativement récent.
La légitimité de notre rôle et de nos demandes n'est tout simplement pas reconnue.
Nous ne nous faisons sans doute pas assez entendre.
Souvent ces drames intimes ne sont pas faciles à dire et restent ignorés.
Peut-être à force d'obstacles, doutons nous parfois.
Ou peut-être alors ne sommes nous pas assez en colère.
Beaucoup de nos histoires sont tristes, pathétiques, affligeantes, aberrantes au regard de l'intérêt de l'enfant.
Et alors ? Cela ne boulverse pas le monde et il continue tous les jours de se prendre des décisions qui donnent au père un rôle des plus accessoires. Ou si le rôle est maintenu officiellement, il est crée des situations ou il devient impossible de l'exercer. Ou de le défendre. Puisque malheureusement on en est souvent là.

Si nous même nous acceptons ou continuons d'accepter alors tout le monde continuera d'accepter.
Je sais combien il est facile de parler ou d'écrire.
Mais mon silence, mon inaction, ma résignation entretiennnent ce climat de tolérance à l'égard de ces comportement inacceptables que sont ces chantages, ces décisions arbitraires, ces dénigrements, ces marchandages autour de l'enfant.

Si ma colère est votre colère alors nous devons nous donner plus de voix.

Tout seul je raconte mon histoire. Cela me fait du bien mais ne fait rien avancer.
Ensemble, c'est une histoire collective qui s'écrit. Et cela regarde alors la société.

Si tout le monde se fout que je ne puisse voir mon fils, comment tout le monde peut-il se foutre que des milliers d'hommes, ici, maintenant, soient eux aussi privés de leurs enfants en toute légalité, ou du moins avec la caution indirecte de la loi. Comment tolérer plus longtemps que nombre de mères prennent les enfants en otage. Comment, socialement, continuer de cautionner de telles attitudes ?

Il existe sur le terrain et en ligne de nombreuses associations qui militent et travaillent sur le sujet. Ce blog leur est ouvert autant comme tribune d'expression que comme plateforme de communication. N'hésitez pas à vous faire connaittre.

Ce blog est un projet en devenir. Il sera aussi ce que vous en ferez.

Quand à mon histoire à moi, je vous la conterai régulièrement au fil des chroniques « NosPetitsTracasàNous  ». Qu'elle serve aussi et surtout de fil conducteur.

Venez, racontez, parlez.

Que cet espace participe à la plus grande diffusion du débat de la cause des pères.

J'ai un peu le sentiment qu'il faut un peu jouer des coudes et s'imposer dans ce débat. Qu'on n'y est pas forcément le bienvenu ou invité. Qu'à la limite, pour certains et certaines, il n'y aurait même pas de débat n'est-ce pas !

Il ne faut pas se leurrer.

La justice bouge très lentement et elle ne bougera pas sans une forte pression sociale. Cette pression sociale, c'est aux pères, qui se sentent bafoués, aux enfants des qu'ils peuvent s'exprimer et dire leur raz le bol ou leurs souffrances, d'animer et de créer du mouvement autour de cette cause. De construire leur légitimité aussi.


A bientôt

Eric

 

 

 

Par Eric C. - Publié dans : Accueil-Edito
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