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« Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui »
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« N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître» 
A. DUMAS Fils

« La richesse est un instrument dont on use, et non un dieu que l’on vénère» 
Calvin Coolidge

« Comment savez-vous si la Terre
n'est pas l'enfer d'une autre planète ? »

Aldous Huxley
2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 07:47
J'ai trouvé l'adresse suivante proposant quelques films en streaming.
J'en ai lancé quelques uns au hasard. Certains sont d'une qualité d'enregistrement lamentable et d'autres très bien.
Hier soir j'avais besoin de quelque chose de pas trop encombrant et j'ai regardé SWAT avec Samuel L jackson et Colin Farrel.
A trier donc.
 
Dans la rubrique séries de ce site j'ai retrouvé les Happy Tree Friends !
Je n'y pensais plus. En fait on les trouve très facilement sur YouTube.
Ah les Happy :-)
Je ne sais pas si déjà vu quelque chose d'aussi mauvais goût :-)
 
Je vous en diffuse un au hasard.
Il y en a de plus ... oui celui-ci n'est finalement pas si ... comment dire ...
Eloignez quand même les enfants de l'écran ...


.
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 23:03
"Tout vient à point à qui sait attendre"
M'ouais ! Il ne devait pas chercher de boulot le Marot.
C'est frustrant la condition de chômeur. Du moins de ce que j'en vis.
Non pas tant le manque de moyens financiers, l'attente, les réponses négatives, la recherche, l'espoir, les déceptions ... Rien de très rigolo en soi mais tous ces aspects font d'une certaine manière partie du jeu.
Ce n'est pas une période facile et il faut faire avec.
 
Non, ce qu'il y a de frustrant c'est que passées les deux ou trois heures chaque matin à éplucher ( ou consulter si on a pas d'épluchoir sous la main) les annonces, répondre à des offres ou explorer le web économique local à la recherche d'infos ou de tuyaux il n' y a plus grand chose à faire.
Il y a un sentiment d'impuissance rageante à être concentré sur un objectif et de ne rien pouvoir faire d'autre pour l'atteindre que ces quelques recherches matinales.
 
Je prend beaucoup de plaisir à renouer avec la lecture, à me promener ou à écrire des billets pour le blog mais je ne peux le faire sans un arrière goût certain d'insatisfaction.
Les différentes actions du matin ne donnent pas le sentiment de devoir accompli. Le devoir sera accompli quand l'objectif aura été atteint.
 
Oui, mais que faire d'autre ?
Certains conseillent le porte à porte. A la hussarde, une pile de CV sous le bras, toc toc bonjour, devinez pour qui c'est le beau CV que voilà ! Le DRH trainerait pas dans le coin des fois ?
Le phoning ? Autre hussarderie quoique moins éprouvante mais à l'efficacité tout aussi incertaine.
Les candidatures spontanées bien sûr. "Cher monsieur, j'ai bien de l'honneur de candidater spontanément auprès de vous en vue de solliciter un emploi dans votre honorable maison"

Je pourrais aussi installer un haut parleur sur la twingo et avec un vieil ampli crachotant m'époumoner à travers les rues en lançant mon appel.
Egalement faire un lâcher d'une cinquantaine de milliers de CV au dessus de la ville.
Ou encore prendre en otage le directeur de l'ANPE et exiger que mon CV soit diffusé au JT de 20 heures. Cela me laissera toujours le temps de le peaufiner pendant au moins les dix années suivantes !
 
Soyons clairs, aucune méthode n'est à bannir. Du moins pour les premières citées.
Plus ce qu'on recherche est précis et plus facile est le ciblage et les stratégies à mettre en place.
Si vous recherchez un job de balayeur par exemple, le lâcher de CV est très recommandé. Il en effet fort à parier que vous soyez rapidement sollicité pour exercer vos talents. Le salaire ne sera guère négociable mais au moins vous aurez du boulot !
 
Autrement dit "Il n'y a pas de bon vent pour qui ne connait pas son port" pour citer Sénèque.
 
Seulement moi de port d'attache je n'en ai pas vraiment.
Je veux dire que je n'ai pas à proprement parler de métier.
J'ai commencé par une formation d'analyste programmeur et j'ai ensuite aligné trente six métiers et jobs.
Un vrai catalogue ou un métier dans chaque port pour en rester aux métaphores marines: déménageur, vendeur porte à porte, pupitreur, analyste programmeur, plongeur (ne fantasmez pas les filles, mes eaux étaient troubles et s'écoulaient en cuisine, je portais mes palmes aux mains qui s'appellent en ces lieux des gants), projectionniste, distributeur de prospectus, dessinateur de presse, gendarme auxilliaire, opérateur en usine (manoeuvre on disait avant mais c'est la même merde tout aussi assourdisante et aliénante), client mystère, enquêteur, rédacteur publicitaire, technicien commercial, formateur micro-informatique, libraire, gérant de société, webmaster, téléconseiller.
Enoncé sans ordre particulier. Certains n'ont duré que quelques semaines, d'autres plusieurs années.
J'ai exercé tous ces jobs en apprenant sur le tas, en me débrouillant avec ce que j'avais et ce qui se présentait, au feeling, au culot et avec une bonne dose de bon sens.
J'ai exercé tous ces jobs mais d'aucun je ne peux prétendre qu'il est mon métier.
 
Webmaster par exemple. J'ai fais ça quelques temps à mon compte. Je peux réaliser des sites, en faire le graphisme jusqu'à un certain point, les textes, le référencement et le suivi. Seulement quand je lis les annonces pour ce genre de job, souvent je ne connais même pas le nom des outils dont ces entreprises exigent aujourd'hui la connaissance.
Là aussi j'ai appris sur le tas. Je parviens en général toujours à ce que je veux ou voulait un client mais mes méthodes de travail ne correspondent pas au formalisme exigé d'une web agency.
J'ai beau parfois me marrer en regardant le résultat de leur travail en me disant tout ça pour ça, il n'en reste pas moins que je ne passe même pas le cap de la présélection.
 
Quand reprenant une recherche active il m'a été demandé quel était mon projet professionnel j'ai répondu que conseiller à l'emploi et à l'insertion m'inspirait.
J'en ai déjà un peu parlé sur ce blog et de l'idée que je m'en fais à travers ceux que j'ai croisé et qui font ce métier, ce job m'intéresse.
Je pense avoir le profil et le vécu nécessaires pour aider d'autres braves gens dans mon genre qui sont un peu à la ramasse.
 
Seulement après deux mois je dois bien me rendre à l'évidence. Nul en port en vue.
J'en reviens au point de départ à regarder tout et n'importe quoi et à répondre au petit bonheur la chance.
Ce qui rend les idées de phoning ou de mailing encore plus incertaines qu'elles ne le sont déjà par nature.
 
Je me rend compte également que mon âge commence à jouer en ma défaveur.
Personnellement, 45 ou 30 ans ne font pas beaucoup de différence. Je ne me sens ni jeune ni vieux. Je me sens moi. Et ce n'est déjà pas si mal.
Mais ce n'est pas moi qui m'embauche. Je l'aurais déjà fait et je billeterais en cet instant sur d'autres sujets !
Je pourrais tiens pourquoi pas citer Radiguet sur mon CV " Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir"
Cueillez moi cueillez moi :-)
 
Et puis il y a cette béance, cette déchirure de six ans dans ma vie.
Putain six ans !
Comme dit, il faut être sorti du trou pour le voir et en prendre toutes la mesure.
Eh oui mon bon, c'est profond. Profond comme six pieds sous terre !
Mais faire semblant de ne pas le voir ne le rebouchera pas pour autant.
 
D'un point de vue professionnel, au pays du "travailler plus", du culte de la productivité et de la religion du plan de carrière je dépareille un tantinet.
Six ans de quasi inactivité c'est un peu comme une énorme tâche sur une belle chemise blanche.
Alors bien sûr j'ai un peu bidouillé le haut du CV, tiré un peu ici, allongé un peu là mais ce raccomodage de fortune a ses limites.
Et puis honnêtement cela m'ennuie et commence à me gêner aux entournures. Pas tant par souci de loyauté vis à vis d'un employeur ; j'ai un peu appris à ne pas être plus royaliste que le roi.
Mais à cette étape de reconstruction qu'est ma vie j'ai besoin d'unité, pas de m'éparpiller en différends rôles à jouer devant les uns ou les autres.
Mentir pendant l'entretien en s'inventant une histoire qui n'est pas la mienne c'est ensuite me condamner au sein de cette entreprise à cacher tout un pan de ma vie.
Et ce n'est pas seulement aux autres que je vais par le fait dissimuler ces six années, mais à moi. De petits mensonges en petits travestissements je vais peu à peu finir par vouloir gommer et effacer toute cette période et vivre dans un tiraillement perpétuel entre ce qui a été et ce qu'en j'en raconte.
On peut toujours baratiner sur quelques mois ou une année, pas sur six.
Il m'a été conseillé de ne pas évoquer cette période en terme de maladie ou dépression.
Je comprend le point de vue, mais c'est finalement à voir.
Je suis ce que je suis. "Putain, six ans ... et je t'emmerde". Dans l'esprit :-)
 
En conclusion je suis dans la cacouille !
Mais pas le moins du monde découragé ou pessimiste.
Je me dis simplement que je dois changer de point de vue ou d'angle de tir. Sortir d'un cadre qui ne me correspond manifestement pas.
En regardant les deux mois passés, le nombres d'annonces auxquelles j'ai répondu et le nombre d'entretiens obtenu je peux tout aussi bien me retrouver l'année prochaine à la même période à faire un copier/coller de ce billet si je n'adopte pas une autre conduite et un autre regard.
 
Bref, je vais mettre à profit ce mois de vacances pour rassembler tout ça et cogiter créativement ....
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 13:33
J'avais lu d'une traite Ténèbres, prenez moi la main de Dennis Lehane. Le genre de bouquin qu'on ne peut pas laisser tomber avant la dernière page et dont on relève la tête seulement après le dernier mot.
On se rend alors compte qu'on est encore en pyjama, pas rasé, l'air un peu hagard, les cheveux ébouriffés, le cendrier débordant et qu'on a même oublié de manger :-)
 
Sacré n'est pas une suite mais une continuité. On retrouve les deux héros, Patrick Kenzie et Angela Gennaro quelques mois plus tard encore traumatisés par les évènements de l'histoire précédente. Ils ne répondent plus au téléphone, refusent toute nouvelle affaire et passent leur temps à regarder de vieux films, à parler pour ne rien dire et boire jusqu'à plus soif.

L'histoire démarre quand ils sont kidnappés en pleine rue par les sbires d'un vieux milliardaire qui n'aura trouvé mieux que cette méthode musclée pour attirer leur attention et les convaincre de retrouver sa fille, Désirée, disparue depuis quelques semaines.
Riche et puissant Trevor Stone n'est plus que l'ombre de lui-même. Atteint d'un cancer généralisé, impotent et défiguré dans l'agression qui a coûté la vie à son épouse l'année précédente il ne lui reste que quelques mois à vivre.
La tragédie de cet homme et les 50 000 dollars qu'il offre à nos deux héros les convainquent d'accepter l'affaire et de sortir de leur retraite ...
 
J'aime bien quand démarre comme ça, simplement, l'air de rien, et que peu à peu de rebondissements en surprises  je suis entrainé dans un véritable tourbillon ou volent et virevoltent les cadavres.
C'est bien écrit, bien ficelé et l'humour de Lehane donne une touche de légèreté à cette histoire encore assez sombre. 
 
Et puis voilà. J'ai encore oublié de manger et le cendrier a de nouveau débordé.
J'ai quitté Boston tard dans la nuit après le mot fin que mon estomac a interprété lui comme le mot faim :-)
 
Sacré de Dennis Lehane, sorti en 1997 aux Etats Unis et 2001 en France chez Rivage
 
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:28
Pour cette petite phrase, le dessinateur Siné est voué aux gémonies et taxé d'antisémite. Gros scandale et blablabla.

« Jean Sarkozy vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit! »

Pas vraiment de quoi casser trois pates à un canard j'ai trouvé !
Cette déclaration n'aurait pas été mise en exergue, je ne l'aurais sans doute même pas relevée.
Ou peut-être me serais-je simplement dit que voilà bien le digne fils de son père ou bien alors que le gland ne tombe jamais loin du chêne !
 
S'il avait été juif et déclaré vouloir se convertir au christianisme, personne n'aurait rien dit.
 
Ce que je comprend c'est que  le mot juif est tabou à moins d'en dire du bien. On ne peut émettre la moindre opinion critique concernant cette religion sans risquer de voir la Licra vous tomber sur le râble.
 
La réaction de Charlie Hebdo est pathétique et son directeur une couille molle. Dire que Siné a franchit la ligne rouge avec une telle déclaration relève de la dernière des lâchetés.
 
A propos du rachat de l'institut de sondage CSA par Bolloré, Cabu qui sévit dans le même canard illustre le fait par le dessin suivant, voulant souligner les liens entre Bolloré et Sarkozy.
 
Ne pourrait-on penser que là une ligne rouge est franchie ?
Le texte illustre l'évènement économique et le lien malsain entre politique et finance.
Pas le dessin qui est pour le moins irrespectueux, voire insultant !
Quel rapport avec la nudité, la petite croix que tient C.Bruni ou l'érection du bonhomme ?
On se demande d'ailleurs à qui il la destine son érection ? Sa femme, l'échelle, la croix ou au rachat du SCA par Bolloré ? A tout ça à la fois ?
 
Liberté d'expression et liberté de la presse ici, et là antisémitisme ?
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Published by Eric - dans Actualité
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 20:30
J'aurais donc fini par sombrer dans le sommeil.
Avec la même grâce je crois qu'une bouse s'écrasant dans l'herbe humide de la rosée du matin si proche.
 
Quand je me suis réveillé quatre heures plus tard c'était moi la bouse.
La même légèreté et la même vivacité d'esprit. Si on m'avait demandé combien font deux et deux j'aurais sans doute d'abord mis cinq minutes à trouver mes doigts avant de commencer à compter.
 
La semaine prochaine à cette heure avec petit N. nous serons au soleil.
Je suis content de partir et en même temps mal à l'aise.
J'ai des candidatures en attente et je vais me trouver marron si je suis convoqué pour un entretien.
Ce serait un peu bête de revenir pour un rendez vous à l'issue toujours incertaine, tout autant de se sortir soi même de la course.
 
J'ai longtemps hésité à partir.
Emmener N. et revenir pour rester disponible. Pas de raison en effet de le priver de ses grands parents et eux de leur petit fils. Déjà qu'ils ne se voient pas beaucoup.
Et puis de nouveau aller le rechercher à la fin du mois. Solution hors budget.
Et moi à me glander tout le mois d'aôut loin de mon fils au cas où. Ce n'est pas non plus la période la plus active.
Sans compter que je n'ai guère les moyens de rester ici.
 
C'est un peu l'histoire de ce pauvre âne de Buridan, incapable de se décider entre son seau d'eau et son seau d'avoine.
 
Pour le moment cela ne sert à rien de me faire des noeuds aux synapses.
Et puis j'ai aussi besoin de voir mes parents, de me reposer, de lâcher du lest, laisser un peu courrir ...
 
On verra comme dit ...
 .
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Published by Eric - dans quotidien
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 03:10
A cette heure on a les références qu'on peut !

Il est bien 3 heures 10 mais je ne vois pas ce que j'irai foutre à Yuma.
D'abord il n'y a plus de train, pas de ligne directe depuis Strasbourg et Glenn Ford est mort.
 
Je ne sais pas ce qui m'a réveillé.
L'orage peut-être, qui gronde depuis minuit et la pluie qui bat le pavé de la cour comme si on l'arrosait au karcher
Ou un cauchemard. Les angoisses de fin de mois qui me donnent des sueurs froides.
Je me suis endormi en pensant au 50 000 dollars qu'un riche homme d'affaire proposait aux héros du bouquin que j'ai commencé pour retrouver sa fille.
'Pas à moi que ça arriverait un truc comme ça.
Bon je ne suis pas non plus détective privé vous me direz.
Pas personnage de roman non plus d'ailleurs.
Ce serait pratique tiens !
Je me ferai gagner au loto au chapitre suivant. L'argent ne fait le bonheur mais au moins ça paye le loyer.
 
Deux sandwichs plus loin, il est trois heures trente et plus vraiment sommeil.
Super, je vais me réveiller demain avec la tête comme une pâte à kouglopf mal montée et des valoches mal ficelées sous les mirettes.
 
Il me reste à aller essayer de compter les moutons.
Je ne sais pas pourquoi mais je les pressens assez indociles les caprinés, à s'égayer un peu partout dans la pièce, voire à sauter et s'embourber dans ma pâte à kouglopf comme dans des sables mouvants. Ils vont se débattre en tous sens, m'en coller partout et agoniser en me bêlant aux oreilles jusqu'à m'exploser les tympans.
Je pourrais toujours compter les dépouilles !
Personne n'a jamais non plus préciser qu'il fallait les compter vivants ...
.
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Published by Eric - dans quotidien
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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 23:03
Naisha dans son commentaire au billet d'hier "Samedi bof" parle du stridulement des cigales. Je ne connaissais pas le mot.

Souvent d'ailleurs N. me demande comment on appelle le cri de tel ou tel animal. Et souvent je ne sais pas lui répondre.
J'ai trouvé une source qui en désigne de très nombreux.
 
C'est parfois très drôle et très surprenant :
 
Imaginiez vous qu'un aigle du haut de son ciel glatit ou trompette ?
Que la gentille alouette turlutte ou que la caille cacabe ou margaude ?
Je savais bien qu'un pigeon roucoulait (quand il ne vous coule pas sur l'épaule ou le pare brise) mais pas qu'il caracoulait ou encore concourègeait.
J'ai également été surpris de la richesse de vocabulaire pour désigner le langage des poules.
Quand elle couve on dit qu'elle clousse et qu'elle cloque quand elle s'adresse à ses poussins encore dans l'oeuf.
Elle cagnette ou caquette quand elle pond. Coquaille, coclore, codèque, coucasse ou encore crételle après la ponte.
Et tout simplement glousse pour communiquer avec ses semblables.
J'aime bien aussi la fauvette qui zinzinule ou la huppe qui pupute.
 
Pour en savoir plus, rendez vous sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cris_des_animaux
Sur http://www.bebetes.net/ il est également proposé 140 extraits de cris d'animaux.
Je pense que cette dernière adresse va beaucoup amuser N.
 .
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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 22:49
L'histoire de ce roman se déroule en 1937 à Banes dans l'état du Mississipi.
Par une chaude après midi d'été, deux gamins noirs âgés d'une dizaine d'années, Gumpy et et Billy s'aventurent dans l'étang appartenant à une famille blanche.
Deux jeunes filles plus âgées les surprennent, les coursent et leur donnent une raclée. Gumpy parvient à fuir mais Billy est rattrapé. Pour se défendre il sort un canif et poignarde mortellement son assaillante, Lori, âgée de quinze ans.
Les deux enfants sont rapidement arrêtés, jugés et condamnés. Gumpy à vingt ans de réclusion et Billy à la chaise électique.
 
C'est un roman assez boulversant j'ai trouvé.
Albert French utilise un style sobre. Aussi dépouillé que l'est la vie des noirs du sud des Etats Unis à cette époque, passant leur vie courbés du matin au soir dans les champs de coton, vivant en retrait de la ville de Banes dans un lieu incertain appellé le Hameau dans des cabanes de bois rongés sans aucune sorte de confort ou de commodités.
SI l'esclavage n'existe plus officiellement en 1937 cela ne fait guère de différence dans l'esprit des blancs de cette région.
Le drame qui survient dans cette petite ville fait exploser la haine, la sauvagerie, la cruauté de cette communauté.
 
Bien sûr on se prend à espérer un peu pour le jeune Billy. Mais ce roman n'est pas un polar. Il n'y a pas d'intrigue et aucun sauveur ne viendra à sa rescousse.
Les dés sont jetés dès le départ et Billy doit payer pour son acte.
Ce n'est pas l'enfant qui est jugé mais seulement le crime commis. Et puis Billy n'est pas tout à fait un être humain, c'est un nègre.

Billy d'Albert French, sorti en 1995
.
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 23:08
Samedi bof.
Ou ça me dit bof, c'est comme on veut, c'est pareil.
Le moral dans les chaussettes comme on dit.
Je ne sais pas pourquoi on dit ça !
Moi dans mes chaussettes il y a seulement mes pieds.
Des pieds avec plein de doigts de pied bien sûr, mais rien d'autre.
Vous pouvez toujours essayer de secouer vos fumantes. Libre à vous mais à part vous rendre ridicule si on vous surprend, il n'en tombera rien.
Pas grand chose à voir en tous cas avec le moral dont de toutes façons je ne sais pas ce qu'il pourrait bien faire dans une paire de chaussettes !
 
Donc depuis ce matin ce n'est pas ça, à marcher à côté de mes pompes.
Encore une expression à la mord moi le noeud tiens. Enfin je dis ça mais je préfererais autant pas !
Celle là aussi est assez con d'ailleurs. Croustillante plutôt. Ah ah !
Bon les pompes, essayez voir de marcher à côté. Juste pour voir.
Pas facile hein !
A moins d'avoir des groles dressées à vous suivre et à cheminer docilement à vos côtés quand vous n'êtes pas d'humeur.
 
Bref, malgré le soleil resplendissant, le ciel bleu et les mini jupes virevoltantes dans le vent léger (ça c'est juste pour faire une phrase à la con vu qu'il n'y avait pas un brin de zéphir et que les mini jupes ne virevoltent que dans l'imagination des garçons),je me suis trainé une vraie saloperie de cafard toute la journée. On dit aussi bourdon. Mais pas cloporte ou cancrelat allez savoir pourquoi ?
 
Avec mon cafard sur l'épaule on s'est trainé ce matin jusqu'à la bibliothèque. Je cherchais un pavé ayant un bon rapport quantité/place occupée dans la valise pour notre séjour avec N. chez mes parents. J'ai jeté mon dévolu sur les oeuvres complètes d'Albert Londres. 900 pages à savourer à l'ombre du vieux chêne centenaire qui étend ses .... mais arrête tes conneries bordel ! Ce n'est pas un chêne, il n'est pas centenaire et vu que mon père a coupé des branches il dispense depuis un peu moins d'ombre.
C'est tout de même un petit coin de verdure ou il est bien agréable de se reposer, bercé doucement par le chant des cigales. 
 
Le restant de la journée s'est passé à pas grand chose sinon à converser oisivement avec mon pote du jour le cafard !
Un vrai boute-en-train !
 
Allez, ça ira mieux demain ...
.
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 23:15
Imaginez un instant avoir commis dans votre jeunesse des actes répréhensibles tel un meurtre ou une escroquerie. 
Pourquoi pas ? Qui se cache après tout derrière mes lecteurs et lectrices ? :-)
Vous vivriez aujourd'hui paisiblement, votre conscience en sécurité, pensant ce passé définitivement enterré.
Mais que se passerait-il si un mystérieux roman racontant à mots à peine couverts vos délits passés vous tombait entre les mains ?
 
L'idée est intéressante et c'est ce point de départ qu'à voulu suivre Lou Sanders dans "Passe temps pour âmes ignobles"
C'est un joli titre.
Mais ni un bon titre ou une bonne idée ne suffisent à faire un bon roman.
Les quatres personnages de Sanders, d'apparents paisibles Britanniques vivant en Dordogne, voient ainsi leur vie boulversée par l'irruption soudaine d'un passé qu'ils croyaient oubliés.
Deux ont commis des meurtres, le troisième à détourné l'argent de l'héritage de sa femme et le dernier s'est compromis avec l'IRA.
Il se connaissent pas ou peu au début de l'histoire et réunis par ce mauvais hasard il vont rapidement se détester et se soupçonner les uns les autres.
C'est cette piste que va suivre Sanders. La progression de leurs haines réciproques.
 
Le récit est assez maladroit. Les personnages peu crédibles, sans beaucoup de nuances et on a du mal à croire à la mécanique mise en place par Sanders.
 
Je viens de terminer également "Beyrouth Miami" d'Elmore James.
C'est beaucoup mieux écrit et l'auteur ne manque pas d'humour.
Seulement l'intrigue est là un peu légère et je me suis un peu ennuyé.

Un bookmaker à la retraite, Harry Arno, est enlevé par trois malfrats vraiment méchants et leur idée est d'agir comme les terroristes Chiites de Beyrouth. C'est à l'otage de fixer lui même le montant de la rançon.
Seulement voilà : Joyce, amie de Harry, s'inquiète rapidement de sa disparition et demande à son amant, le shérif Raylan Givens, de retrouver le vieux bookmaker ... 
 
Je n'avais jamais lu d'Elmore James et peut-être ne suis-je pas tombé sur le meilleur.

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