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« N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître» 
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« Comment savez-vous si la Terre
n'est pas l'enfer d'une autre planète ? »

Aldous Huxley
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 21:32
Marie se demande dans son commentaire au billet précédent comment s'inscrivent ces évènements navrants dans la mémoire des enfants.
Des études ont semble t-il montré que les enfants du divorce sont plus touchés que d'autres par l'échec scolaire, la délinquance ou la dépression. Que même le taux de suicide chez cette population est plus grand. En résumé qu'ils sont fragilisés.
 
Un enfant de trois ans est une véritable éponge. Il absorbe tout et s'imprègne aussi bien du positif que du négatif.
Ce n'est que plus tard que cette information se structurera et prendra sens.
 
Cela me fait penser à un jardin dans lequel on planterait par caprice au milieu de jolies fleurs des plantes nuisibles dont on ferait mine ensuite de s'étonner qu'elles aient tout bouffé ou rendu la terre stérile.
En ce sens l'attitude de ces parents qui instrumentalisent les enfants est criminelle. Ils sèment aujourd'hui les graines des maux et des souffrances de demain.
 
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Published by Eric C. - dans Reflexions
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:45
Contraint au respect de l'ordonnance depuis maintenant un peu plus d'un mois en attendant de repasser devant le juge je demande tout de même régulièrement à la maman de revenir sur ses positions et à voir N.
J'ai par exemple demandé à ce qu'elle me l'amène tout à l'heure car nous sommes Mercredi.
Rien ne s'y oppose véritablement.
 
La réponse n'a pas tardé.
 
Je ne t'amenerai pas N. demain. Cela n'est pas prévu dans le jugement qui régit la garde de N. lorsque nous n'arrivons pas à trouver un accord.
Par ailleurs tu pourras chercher N. samedi à 14h chez nous et nous le ramener dimanche à 19h comme cela est indiqué dans le même jugement.
 
A lire avec ironie sans doute.
Ni les jours ou les semaines n'étant extensibles les seules possibilités sont celles du mercredi et du vendredi afin de pouvoir vivre de vrais week end. Après c'est la garde alternée et elle n'est pas possible du fait de l'éloignement du petit. Entre autre :-)
J'ai eu alors comme un léger coup de sang et ai envoyé les quelques mots suivants
 
 J'ai envie de voir mon fils. Il me manque.
C'est quelque chose qui te parle ça !
Comment t'opposes tu à cela ?
Envie de voir son enfant ! Mais qu'ai-je donc à devoir quémander pour cela et qu'as tu donc à refuser ?
Est-ce que tu te représentes ce que sont des week end d'un jour et demie ?
Humainement. Cela te parle comme notion ?
Quelle justifification à ton comportement ?
Haïs moi si cela te chante mais qu'est ce donc que de prendre cet enfant en otage et de toujours te servir du pretexte d'une décision de justice qui n'a de toutes façons jamais été respectée.
Et qui n'a pas à l'être tant tu devrais te féliciter pour lui de mes demandes !!
 
J'ai reçu la réponse suivante en fin de soirée
Ni la mise en forme ou les couleurs sont de moi.
 
Je souhaite à l’avenir que :

  1  - tu cesses de me harceler quotidiennement avec tous tes messages (courrier, sms, e-mail)
      me faisant mille et un reproches, me mettant en demeure de, ... Etc.,
  2 -
tu arrêtes de m’envoyer des messages à mon travail, ma vie privée ne regarde en rien mon
      employeur,
  3 -
tu arrêtes de parler négativement de M. tu cesses de le dénigrer devant moi et devant N.)
  4 -
tu arrêtes d’envoyer des courriers à mes proches (M., mes parents, M. et B., la tatie) pour
        leur faire part de tes doléances ou demander des nouvelles de N.,
  5 -
tu ne reviennes plus sur des décisions qui ont été prises,
  6 -
tu t’en tiennes aux horaires que je définis,
  7 -
tu utilises le téléphone lorsque tu as des questions,
  8 -
tu cesses de me raccrocher systématiquement au nez lorsque je te téléphone,
  9 -
tu me fasses le virement automatique de la pension alimentaire de XX euros mensuels
        pour N
10 -
 
tu acceptes de venir discuter de vive voix de tout ça avec M. et moi afin de trouver des 
        solutions
. Il est facile de critiquer, avoir une démarche constructive est plus difficile. Pourtant
       c’est vers cela qu’il faut aller maintenant.

Lorsque et UNIQUEMENT lorsque les 10 points ci-dessus seront résolus nous pourrons trouver de meilleurs accords quant à la garde de N.

Nous appliquerons donc l’ordonnance aussi longtemps que nous ne pourrons pas trouver d’accord.

Il est inutile de répondre à ce message.

Si tu veux que la situation s’améliore, traite les 10 points ci-dessus et c’est tout.

Toute autre démarche est inutile et ne fera que retarder ce que tu souhaites !

C. , la maman de N
 
Cela se passe en France en 2006 et je ne peux rien faire directement contre les délires ou les mensonges de cette femme.
C'est proprement  insupportable mais ce que je peux ressentir moi n'a que peu d'importance.
Je reçois souvent en mail ou en commentaires de ce blog beaucoup de témoignages de gentillesse et d'encouragement.
Je ne manque plus d'aucune sorte de courage et je gagnerai soyez en assuré.
Ce qui ne me tue pas me rend plus fort !
 
Comprenez simplement que ce que l'on appelle la cause des pères s'illustre assez bien dans ce dernier échange de mails.
Cela commence par un divorce ou une séparation. L'un veut continuer à voir ses enfants autrement que façon anecdotique et assumer pleinement son rôle. L'autre ne veut pas et fait des enfants un objet de chantage et un instrument de vengeance. Vous avez ensuite toutes les versions et déclinaisons possibles ...
L'anecdote dépasse le cadre de mon histoire et de très nombreux pères dont vous pourrez lire les récits ou les témoignages vivent peu ou prou la même chose.
Imaginez seulement vos enfants pris en otage de cette odieuse façon sans pouvoir réagir ou intervenir d'aucune façon.
La loi, la morale, le bon sens, l'intérêt de l'enfant ... rien n'y fait.
Vous pouvez étouffer de rage, de colère, d'indignation .... rien n'y fera.
 
Il y a sans doute des injustices plus graves dans ce pays qui remettent en question la survie même des individus.
La cause des pères en ce sens n'est pas la plus tragique.
Mais cela reste un vrai problème dont les conséquences sociales, humaines, psychologiques, financières, materielles sont importantes. Tant pour les enfants pris en otage que pour les hommes qui ont à subir ces situations et à se mobiliser en permanence pour exister.
 
Vraiment pas étonnant qu'autant de pères lâchent la rampe et abandonnent la partie.
Autant d'adversité, d'obstacles, de méchanceté, de lutte quotidienne contre une bétise à l'état le plus pur pour être simplement de vrais père auprès de ses enfants !
C'est un sacerdoce et c'en est véritablement surréaliste.
Quand vous entendez autour de vous des histoires de pères qui démissionnent ou se sauvent soudainement demandez vous avant de juger dans quel contexte cela se fait et interrogez vous au delà du discours que peuvent tenir les mamans ( ou le père quand c'est lui qui est fautif et se conduit de cette manière)
    
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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 09:45
Marie (Marie Bland.org) écrit à propos du panneau du billet précédent :
Je ne crois pas que ce panneau représente la réalité. Demandez à votre petit garçon, il connait le mot PAPA. Battons nous contre les lois du divorce, d'accord,  mais la vraie paternité c'est dans le coeur des enfants qu'elle est. 
 
Marie a raison d'un certain point de vue.
J'en ai malheureusement un autre et si ce panneau ne représente pas la réalité il symbolise alors plus précisément ma réalité et celle de nombreux papas.
Ayant par exemple maintenant engagé une procédure de recours de l'ordonnance je ne me livre plus pour le moment à aucun forcing pour voir mon fils en dehors de l'ordonnance.
Je peux assurer que deux semaine sans pouvoir le voir m'est très difficile et être réduit à des we d'un jour et demie est intolérable. Première idée d'interdiction car ma paternité ne peut se vivre concrètement.
A défaut de pouvoir le voir j'essaye bien sûr d'avoir en permanence des nouvelles.
J'ai besoin de savoir ce qu'il vit, ce qu'il apprend, ce qu'il fait. La paternité n'est pas en premier lieu une condition juridique ! Si elle est comme le dit Marie dans le coeur des enfants elle est aussi dans celui des papas.
Eh bien aucun de la dernière douzaine de mails envoyés à la maman n'a reçu la moindre réponse !!!
Le téléphone servant le plus souvent de prétexte pour provoquer des disputes dont le petit est bien sûr toujours témoin j'évite ce moyen de non communication. Seconde idée d'interdiction.
 
Je ressens personnellement très durement cette 'idée d'interdiction et d'exclusion. Est-ce parceque j'ai le sentiment que ma relation avec mon fils a commencé bien avant l'accouchement ?
Je ne sais ce qu'il en est des autres pères, chacun définissant comme il le sent sa propre idée de paternité et fixant en dehors de toute norme référente le dégré d'interdiction qu'il peut ressentir.
Nous avions pratiqué l'aptonomie pendant la grossesse, cette étonnante méthode d'apprentissage de l'éveil sensoriel du bébé par le touché et le dialogue.
Chaque jour je passais un long moment avec mon fils. Mes mains entourant le ventre de la maman, je lui parlais longuement.
C'était quelque chose de fascinant que de le voir et le sentir venir se lover dans mes mains lorqu'il entendait et reconnaissait ma voix. Il réagissait aux inflexions, au ton, aux différentes p
ressions de mes doigts.
Si j'avais pu douter les premiers temps et cru à un simple effet de hasard, il m'a bien fallu au fil des semaines reconnaitre que déjà nous communiquions intensément.
C'est aussi moi qui me suis occupé de lui à la fin du congé de maternité .... jusqu'à la séparation. Presque neuf mois ! Tout un symbole :-))
 
Réduit aujourd'hui à l'eau sèche et condamné à bouffé des cailloux, j'ai la sensation très charnelle d'un manque terrible et de vivre en permanence avec ce panneau d'interdiction qui m'obstrue la vie ....
 
La remarque de Marie est interessante car elle illustre l'opposition entre coeur et raison.
Il est présupposé que le combat des pères se situe dans un registre rationnel et qu'il suffit alors de remplacer les mauvaises lois par de meilleures pour que les choses aillent mieux.
C'est omettre que les parents fautifs comme mon ex femme font parler leur coeur mauvais dans le mépris le plus absolu des lois et de ce que peut indiquer la raison. Dans l'intérêt de l'enfant par exemple :-)
 
Oui mon petit garçon connait le mot papa et j'ai ma place dans son coeur.
Mais pas dans sa vie. De son côté aussi il y a l'idée de paternité interdite .....
 
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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 23:25

Inspiration du jour
Panneau de signalisation d'après divorce ou séparation
Source : code si vil

 

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 08:05
Un appel à mobilisation sur papasandroits de Jean Marc
 
Réponse à Jean Marc et à tous ceux qui se disent qu'on devrait faire quelque chose ...
 
Je repensais à ton appel.
Je me disais deux choses contradictoires à ton sujet
Ce garçon à la niaque et c'est bien car ils ne sont pas si nombreux. Du moins à l'exprimer
Aussi que ce garçon allait se manger le mur de l'indifférence et de la force d'inertie du quotidien s'il n'y prenait garde.
 
J'ai ouvert papa-action début mai.
J'ai un peu flanché au début de l'été, entre autre parceque l'echo à mes récits n'était pas suffisant.
J'ai été un moment déprimé par l'idée que tout le monde se foutait de tous ces pères qui voyaient quotiennement leurs droits les plus élémentaires bafoués et piétinés.
Les mômes qui souffrent à l'autre bout du monde émeuvent les médias et les foules mais pas ceux d'ici, sur le palier d'à côté peut-être et dont la souffrance ne provoque pas le moindre intérêt.
J'avais une trentaine de visiteurs/jour et très peu de commentaires.
J'ai pris acte et j''ai repris du collier début septembre pour arriver à près de 3000 visiteurs uniques en Octobre. Les premiers jours de Novembre sonr déjà marqués par une augmentation de 20 % de l'audience.
Etant du métier, je peux dire que pour un blog sur cette thématique c'est excellent. Mais il en faut au moins dix fois plus pour peut-être capter 1% d'audience active.
 
Ton appel à une mobilisation est une idée qui a été à l'origine de la création de mon blog.
J'étais très enthousiaste et assuré que la justesse de ma cause et de mes revendications allait être suffisantes pour fédérer de nombreuse bonne volontés.
Je n'ai pas renoncé mais j'ai compris que cela allait être encore plus difficile que je ne pouvais l'imaginer.
 
Il y a une contradiction à la présence des pères sur les web, a travers les sites d'associations ou les blogs.
Chacun appelle la lumière sur son histoire mais ne joue que très peu la carte de la cause commune tout en se référant par ailleurs à l'idée de cause de pères.  Il n'y a de ce fait aucune synergie entre nous.
Je comprend cela d'un point de vue humain parceque nous vivons d'abord des drames individuels et intimes. Je trouve par contre cela aberrant du point de vue de la communication de nos idées et de nos revendications.
Nos histoires personnelles peuvent au mieux émouvoir nos visiteurs. Mais c'est l'ensemble de nos histoires qui fait le phénomène social et qui lui seul pourra être mobilisateur.
C'est l'esprit de papa-action qui s'ouvre autant que faire se peut aux autres. Mais nous sommes une minorité à le faire et c'est là un très gros obstacle.
Il y a des sites à qui je demande en vain un échange de lien depuis des mois ! D'autres qui refusent tout simplement :-)
 
Il y a un autre aspect qui est celui de l'image que nous donnons de la cause des pères à travers nos sites, perso ou associatifs.
Il faut le dire. La plupart de nos pages sont moches et mal tenues. Certaines assocs n'ont pas de mise à jour depuis des années !! Liens cassés, fautes d'orthographe, maladresses de style, pages truffées de gifs clignotants ... Si chacun fait ce qu'il lui plait en toute liberté il faut aussi savoir qu'à defaut de véritablement desservir la cause des pères cela ne la valorise pas non plus.
Il y a la forme et le fond. Beaucoup de colère, de rage dans de nombreuses pages. Mais mon ex est une salope, tous les juges pourris et les avocats corrompus n'est pas je crois la meilleure approche pour mettre les foules de son côté.
Si nous voulons par exemple mobiliser les médias ou rendre sensible à notre cause des gens qui ne sont pas directement concernés il nous faut aussi soigner notre présentation.
 
Oui à ton idée de mobilisation. Je soutiendrai tes initiatives et je m'en ferai le relai.
Mais il faut considérer que c'est un véritable parcours du combattant.
Pour ma part je vais continuer à accentuer mon travail de communication sur la web.
J'avais fait un billet sur l'idée de web lobbyng. Je vais continuer à réfléchir sur ce sujet car c'est plus sur cet aspect de la mobilisation que je souhaite personnelement travailler.
Et peut être attendre d'autres avis ... Eh oui, même à 3000 visiteurs je n'ai eu qu'un seul commentaire ! :-)
Il faut se le dire et prendre acte de cette réalité.
 
Il nous faut aussi sortir de la victimisation et cesser de tendre la main.
Nous n'avons rien à demander. Mais à exiger. Nos enfants ne sont pas négociables.
 
Je t'avais suggéré d'ouvrir un module de liens sur ton blog. Tu peux reprendre tous mes liens sans problème. L'intérêt est qu'ils soient visibles sur chacun de tes billets. Ce n'est pas grand chose mais on ne progresse qu'avec des petits pas ... un visiteur ici un visiteur là. C'est parfois  quelqu'un qui n'imaginait même pas que les situations que nous connaissons puissent exister. Et ça c'est toujours une petite grande victoire ...
 
 
Courage et tiens moi au courant ...
Eric

 
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Published by Eric C. - dans Reflexions
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 07:50

C'est dans la même collection que les assiettes en carton que j'ai trouvé Les animaux des tout-petits de Godeleine de Rosamel.
Rouleaux de sopalin, de papier toilette, boites d'oeuf, carton, coton ... rien qu'on ne trouve très facilement pour créer une ménagerie.
Nous avons commencé selon ses choix par les chiens, le cochon et le canard ...

Nous avons aussi essayé le pliage pour fabriquer des animaux.
C'est un peu plus compliqué.
Mais le résultat lui a beaucoup plus. Surtout les pingoins, dont on a finalement fait une petite famille collée sur un socle. Comme il fallait une face blanche et noire, on a pris un canson assez épais et il a gouaché soignement la feuille lui même.

C'est tiré d'un bouquin qui s'appelle Pliages Faciles de Maryse Six chez Casterman.
La ficilité est relative, du moins pour moi ! 
Ce n'est pas le premier bouquin de pliage que j'essaie mais c'est moi qui en général ne comprend pas les shémas :-)


 

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Published by Eric C. - dans Activités
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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 04:54

Un adresse utile et sympa pour les Strasbourgeois.
Après ma séparation il m'a fallu aller vivre quelques temps à Mulhouse. Je n'avais plus aucune attache sur Strasbourg et je venais là
passer la journée du samedi avec mon fils.
J'étais très embêté car le petit avait à peine un an et je ne savais pas véritablement quoi faire ni ou aller avec lui. Quand l'hiver est arrivé cela est devenu problématique.
Je ne sais si des pères ou des parents se sont trouvés ainsi démunis mais je n'ai trouvé sur Strasbourg aucun lieu d'accueil ouvert le samedi.

Sauf la Maisonnée, dont ce n'était pas la vocation de résoudre mon problème mais qui m'a sauvé la mise et en des circonstances difficiles m'a permis de passer des heures agréables avec petit homme.
 
Crée en 1986 sur une idée de Françoise Dolto la Maisonnée est un lieu d'accueil, d'écoute et de socialisation des tout-petits de la naissance à l'âge de 4 ans accompagnés par leurs parents ou par ceux qui s'en occupent habituellement et avec lesquels ils se sentent en confiance.
C'est un lieu pour passer un moment ensemble, lieu de rencontre avec d'autres enfants, d'autres adultes, parents ou membres de l'équipe d'accueil.
Il n'y a pas d'inscriptions, vous pouvez y venir quand vous le souhaitez sans avoir besoin de prévenir. L'accueil est simple et chaleureux et il y a toujours de la place pour vous recevoir.
Une participation financière dont le montant est libre vous sera demandée. Elle contribue à faire vivre l'association.
 
Revenu depuis quelques temps maintenant sur Strasbourg, la maisonée est restée un moment un lieu sympa ou aller passer quelques heures avec N. C'est spacieux, plein de couleurs, de jeux et de jouets et ... d'enfants.
Attention de bien comprendre que ce n'est pas une garderie et ou l'on vient laisser les mômes le temps d'aller faire les courses ou d'aller chez le coiffeur :-)
 
13 rue Kageneck - Strasbourg - 03 88 22 30 54
Du Lundi au Vendredi de 14h30 à 18h30 et aussi tous les Samedis de 15h00 à 18h00
Il n'y a plus de site web à ma connaissance ...

PS : Pour les non Strasbougeois et si vous souhaitez en savoir plus j''ajoute le lien proposé par Violette sur le fonctionnement des maisons vertes crées par Françoise Dolto : http://www.francoise-dolto.com/maison.htm.
Vous y trouverez également la liste de ces lieux en France
http://www.francoise-dolto.com/liste.htm. Le copyriht de la page datant de 2001 je ne sais si cette liste est à jour.
 
 
 
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Published by Eric C. - dans Infos ressources
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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 05:58

Je vous invite à lire les commentaires  écrits par Marie (mariebland) et Violette (les infos de violette)  à propos du billet précédent Compétence éducative et affective . Lire

La cause des pères ne fera pas l'économie d'une confrontation avec les femmes ...

Je cherchais une illustration pour ce court billet.
Quelque chose qui puisse exprimer l'idée de débat, de discussion, d'ouverture ...
Je n'ai rien trouvé mais je suis tombé par hasard sur ce dessin !
Vision très caricaturale du débat bien sûr :-)

 

 

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Published by Eric C. - dans Reflexions
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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 14:52
Ce n'est certes pas un scoop mais ce que révèle l'évolution de notre société par le contraste qu'offre la présence et l'expérience des pères est qu'il ne suffit pas d'être une femme pour être une mère.
 
Voilà peut-être le coeur de la lutte des papas.
Ce ne sont pas seulement pour des droits de visite élargis que nous nous battons. Sans nous en rendre compte nous nous attaquons et nous remettons en question un monopole ancestralement enraciné au plus profond de notre organisation. Celui de la compétence à éduquer un enfant.
Ce n'est pas gagné ! Avant de faire admettre à une femme qu'elle n'est tout simplement pas faite pour le job il va falloir se battre !
Le rôle biologique de la femme n'a rien à faire ici. Non plus que son amour pour l'enfant.
Ce que je remet par contre totalement en question c'est le lien automatique qui continue d'être naturellement fait entre ces notions.
Il ne suffit pas d'aimer. On se l'était déjà dit à propos du couple. Cela est valable pour la fonction parentale.
 
Mardi matin, quand j'ai pris N. était glissée dans le carnet de santé une courte note manuscrite répondant à mes demandes répétées de nouvelles et d'informations concernant mon fils.
Après quelques remarques sur sa santé ceci, reproduit tel quel.
- Pipi dans la culotte. ça arrive encore. Pendant la sieste il fait en ce moment régulièrement caca dans la couche ou dans le slip s'il n'a pas de couche !
- Obéir : Il a tendance à vouloir n'en faire qu'à sa tête et a tendance à s'opposer (surtout vis à vis de moi). Personnellement je reste ferme et je ne cède pas. Je souhaite qu'il soit bien éduqué et je ne doute pas pas un seul instant que du moins sur ce point là tu as le même souhait que moi.
Cette courte missive se conclue rapidement par :
Je trouve personnellement que N. est bien dans sa peau et heureux de vivre.
Je suis très embêté pour mon fils à lire de telles inepties.
Qu'il ne soit pas propre chez elle me pose un problème et sans doute à lui plus encore car il l'est parfaitement avec moi.
Qu'à trois ans sa libre expression soit interprétée comme une forme de révolte et une opposition à la seule autorité de la maman m'inquiéte.
Qu'à cet âge si important et si déterminant son désir d'affirmation soit réduit à un rapport de force avec l'adulte ne me laisse rien présager de bon pour l'avenir à court et moyen terme.
J'ai pu en effet constater à de nombreuses reprises combien elle savait se montrer ferme et savait ne pas céder. Belle victoire ! A l'égard d'un enfant de trois ans et dans ce registre n'importe qui sait faire et c'est assez peu constructif !
N'allez pour autant pas croire que mon gamin fait ce qu'il veut lorsqu'il est avec moi. Bien au contraire en vérité.
Mais on ne dresse pas un enfant. On l'éduque, on le guide, on le respecte.
 
La seule question est comment remettre officiellement en question la compétence éducative et affective d'une mère et de celle-ci pour ce qui me concerne ?
Il faudra qu'on m'explique un jour ce qu'on entend  précisément par l'intérêt d'un enfant si dans ces situations concrètes on ne peut faire valoir aucun point de vue en matière d'éducation.
 
Je m'étais déjà fait de tels commentaires en fréquentant la crèche.
J'ai souvent été choqué par exemple de voir certaines mamans déposer les petits le matin comme on dépose sa voiture au gardien ou un paquet à la consigne.
Choqué de voir comment les enfants sont considérés par beaucoup comme des objets et non comme des individus.
Aussi combien les discours sur l'intérêt de l'enfant, son respect, ses besoins, l'attention à lui témoigner, l'amour  ... pouvaient être théoriques et se traduire dans les faits comme le simple accomplissement d'une tâche.
Les jardins d'enfant et certains lieux d'accueil sont aussi pour cela d'extraordinaires terrrains d'observation.
 
C'est un terrain miné car il n'y a aucun caractère général à mon discours. Ni à l'égard des mères ni à celui des pères.
Il illustre simplement l'évolution d'une société ou d'autres voix s'expriment et proposent d'autres modèles.
C'est un terrain miné et polémique car il prête à tous les amalgames et raccourcis.
 
 
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Published by Eric C. - dans Reflexions
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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 21:58

Voilà bien des personnages que je ne m'attendais pas à retrouver et à montrer à mon gamin un jour !
Atac avait tout un lot de dvd enfants bradés et je suis tombé dessus par hasard !

Vous vous souvenez ?
L'histoire d'Aglaé la truie et Sidonie l'oie  qui vivaient dans une ferme avec Agénor le coq, paternel et moralisateur, et surtout Croquetout le renard, dont la seule obsession était de bouffer les deux copines. Sidonie la naïve se laissait à tous les coups avoir par les déguisements de Croquetout : producteur de cinéma, marchand de crêpes, livreur de fuel, reporter ... Mais fort heureusement, les interventions in extremis d'Aglaé ou d'Agénor lui évitaient toujours le pire.

Ce n'est pas tant que cela n'a pas pris une ride. C'est que la magie pour l'enfant opère toujours.
On ne croit pas au carton pâte ou aux marionettes de cette série. Mais les images de synthèse et 3D des animations d'aujourd'hui sont-elles plus crédibles ?
Le fond n'est pas si différend et la forme moderne ne porte pas plus au rêve que cela.
N. a été séduit tout de suite.
N'ayant jamais été un fan inconditionnel je n'avais pas de nostalgie particulière à lui vendre.

J'étais plus fan de nounours et du marchand de sable :-)
Je vais retourner trainer dans le bac ...

 

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Published by Eric C. - dans Activités
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