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n'est pas l'enfer d'une autre planète ? »

Aldous Huxley
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 04:46

Il y en a qui doutent que cela existe.

Je vous invite sur le blog d'Hopla pour y lire l'article

De l'avenir d'un enfant de 10 ans vu par un beau père responsable.

Vous pourrez y lire la longue lettre d'un beau père, bien sous tous rapports et à qui sans confession le bon dieu certainement serait donné, démonter la vie et la personnalité d'un père et décider de ce que sera l'avenir d'un enfant qui n'est pas le sien.

 


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Published by Eric - dans lectures
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 09:26
J'ai enfin lu le bouquin de Labro, tomber sept fois, se relever huit.
Je n'ai pas aimé du tout, si tant est qu'on puisse aimer ce genre de sujet.
 
Conclusion : riches et pauvres ne sont pas non plus égaux devant cette maladie.
 
Alors bien sûr ce bouquin est un récit personnel et ne se veut pas une étude sur la dépression. 
Mais les conditions materielles dans lesquelles il a vécu cette maladie ne rendent pas compte de ce qu'elle est et de ce qu'elle implique pour le quidam de la rue.
L'argent n'empêche pas la souffrance morale et ne rend pas sa dépression moins grave mais il l'a protégé de la spirale de la descente aux enfers.
C'est un peu comme de tomber de rollers ou de vélo et de s'écrabouiller les genoux sur le macadam avec ou sans genouillère.
Dans les deux cas cela fait mal mais on ne guérit pas aussi rapidement et facilement dans le second.
Le message d'optimisme de ce livre se veut universel et il ne peut l'être.
 
Dépression, pour le commun entraine souvent perte d'emploi et divorce.
Le chemin est assez bien balisé. Isolement, précarité, exclusion.
 
Labro se réveille un matin la bouche en fleur en redécouvrant du goût à sa tartine de miel. C'est mignon tout plein, tout autant que son séjour aux Bahamas dans les flots bleus pour se refaire une santé.
De là s'enclenche progressivement sa guérison.
 
Quand le quidam se réveille il n'a souvent lui plus ni miel ni tartine à tremper dans son jus de chaussette.
Il s'est greffé depuis le début de la maladie jusqu'à sa sortie tant d'autres problèmes que la guérison proprement dite ne se dessine pas aussi clairement et n'indique nullement le chemin de la sortie du tunnel.
"C'est par là bas. Vas-y accroche toi, ça ira mieux demain. Ce qu'il faut c'est que tu bosses .... etc"
 
C'est justement là que le bât blesse.
Parceque tous ces problèmes annexes font qu'on guérit moins facilement.
Ces années sans travailler ont bien des conséquences néfastes pour une recherche d'emploi. Tant sur la recherche elle même que sur le plan psychologique.
Cette béance sur le CV est une véritable faute aux yeux des recruteurs. Si tout le monde s'entend en privé pour comprendre ces accidents de la vie et vous offrir compréhention et compassion, le monde de l'entreprise se veut exempt des faiblesses humaines.
Et les mois et les années passant ce trou s'étend jusqu'à ne plus voir que lui.
La spirale infernale s'auto entretient et la précarité matérielle la nourrit quotidiennement.
 
Beaucoups d'éléments autobiographiques dans ces remarques.
Mais je ne suis de loin pas un cas isolé.
Le téléphone coupé, l'impossibilité d'envoyer physiquement des candidatures, des loyers de retard, les factures qui s'accumulent, la difficulté de se nourrir correctement ...
Un simple exemple. J'ai répondu à quelques offres de fonctions commerciales. Je me suis rendu compte après coup que je n'ai même plus de quoi m'habiller pour me présenter à de tel postes.
Tous ces petits soucis occupent grandement l'esprit et nouent les tripes en permanence.
Pas facile le jour d'un entretien d'en faire l'impasse et d'un claquement de doigt se métamorphoser en winner souriant !
 
Il y a des cercles dit vertueux. Il y en a aussi de très vicieux.
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Published by Eric - dans lectures
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 13:33
J'avais lu d'une traite Ténèbres, prenez moi la main de Dennis Lehane. Le genre de bouquin qu'on ne peut pas laisser tomber avant la dernière page et dont on relève la tête seulement après le dernier mot.
On se rend alors compte qu'on est encore en pyjama, pas rasé, l'air un peu hagard, les cheveux ébouriffés, le cendrier débordant et qu'on a même oublié de manger :-)
 
Sacré n'est pas une suite mais une continuité. On retrouve les deux héros, Patrick Kenzie et Angela Gennaro quelques mois plus tard encore traumatisés par les évènements de l'histoire précédente. Ils ne répondent plus au téléphone, refusent toute nouvelle affaire et passent leur temps à regarder de vieux films, à parler pour ne rien dire et boire jusqu'à plus soif.

L'histoire démarre quand ils sont kidnappés en pleine rue par les sbires d'un vieux milliardaire qui n'aura trouvé mieux que cette méthode musclée pour attirer leur attention et les convaincre de retrouver sa fille, Désirée, disparue depuis quelques semaines.
Riche et puissant Trevor Stone n'est plus que l'ombre de lui-même. Atteint d'un cancer généralisé, impotent et défiguré dans l'agression qui a coûté la vie à son épouse l'année précédente il ne lui reste que quelques mois à vivre.
La tragédie de cet homme et les 50 000 dollars qu'il offre à nos deux héros les convainquent d'accepter l'affaire et de sortir de leur retraite ...
 
J'aime bien quand démarre comme ça, simplement, l'air de rien, et que peu à peu de rebondissements en surprises  je suis entrainé dans un véritable tourbillon ou volent et virevoltent les cadavres.
C'est bien écrit, bien ficelé et l'humour de Lehane donne une touche de légèreté à cette histoire encore assez sombre. 
 
Et puis voilà. J'ai encore oublié de manger et le cendrier a de nouveau débordé.
J'ai quitté Boston tard dans la nuit après le mot fin que mon estomac a interprété lui comme le mot faim :-)
 
Sacré de Dennis Lehane, sorti en 1997 aux Etats Unis et 2001 en France chez Rivage
 
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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 22:49
L'histoire de ce roman se déroule en 1937 à Banes dans l'état du Mississipi.
Par une chaude après midi d'été, deux gamins noirs âgés d'une dizaine d'années, Gumpy et et Billy s'aventurent dans l'étang appartenant à une famille blanche.
Deux jeunes filles plus âgées les surprennent, les coursent et leur donnent une raclée. Gumpy parvient à fuir mais Billy est rattrapé. Pour se défendre il sort un canif et poignarde mortellement son assaillante, Lori, âgée de quinze ans.
Les deux enfants sont rapidement arrêtés, jugés et condamnés. Gumpy à vingt ans de réclusion et Billy à la chaise électique.
 
C'est un roman assez boulversant j'ai trouvé.
Albert French utilise un style sobre. Aussi dépouillé que l'est la vie des noirs du sud des Etats Unis à cette époque, passant leur vie courbés du matin au soir dans les champs de coton, vivant en retrait de la ville de Banes dans un lieu incertain appellé le Hameau dans des cabanes de bois rongés sans aucune sorte de confort ou de commodités.
SI l'esclavage n'existe plus officiellement en 1937 cela ne fait guère de différence dans l'esprit des blancs de cette région.
Le drame qui survient dans cette petite ville fait exploser la haine, la sauvagerie, la cruauté de cette communauté.
 
Bien sûr on se prend à espérer un peu pour le jeune Billy. Mais ce roman n'est pas un polar. Il n'y a pas d'intrigue et aucun sauveur ne viendra à sa rescousse.
Les dés sont jetés dès le départ et Billy doit payer pour son acte.
Ce n'est pas l'enfant qui est jugé mais seulement le crime commis. Et puis Billy n'est pas tout à fait un être humain, c'est un nègre.

Billy d'Albert French, sorti en 1995
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 23:15
Imaginez un instant avoir commis dans votre jeunesse des actes répréhensibles tel un meurtre ou une escroquerie. 
Pourquoi pas ? Qui se cache après tout derrière mes lecteurs et lectrices ? :-)
Vous vivriez aujourd'hui paisiblement, votre conscience en sécurité, pensant ce passé définitivement enterré.
Mais que se passerait-il si un mystérieux roman racontant à mots à peine couverts vos délits passés vous tombait entre les mains ?
 
L'idée est intéressante et c'est ce point de départ qu'à voulu suivre Lou Sanders dans "Passe temps pour âmes ignobles"
C'est un joli titre.
Mais ni un bon titre ou une bonne idée ne suffisent à faire un bon roman.
Les quatres personnages de Sanders, d'apparents paisibles Britanniques vivant en Dordogne, voient ainsi leur vie boulversée par l'irruption soudaine d'un passé qu'ils croyaient oubliés.
Deux ont commis des meurtres, le troisième à détourné l'argent de l'héritage de sa femme et le dernier s'est compromis avec l'IRA.
Il se connaissent pas ou peu au début de l'histoire et réunis par ce mauvais hasard il vont rapidement se détester et se soupçonner les uns les autres.
C'est cette piste que va suivre Sanders. La progression de leurs haines réciproques.
 
Le récit est assez maladroit. Les personnages peu crédibles, sans beaucoup de nuances et on a du mal à croire à la mécanique mise en place par Sanders.
 
Je viens de terminer également "Beyrouth Miami" d'Elmore James.
C'est beaucoup mieux écrit et l'auteur ne manque pas d'humour.
Seulement l'intrigue est là un peu légère et je me suis un peu ennuyé.

Un bookmaker à la retraite, Harry Arno, est enlevé par trois malfrats vraiment méchants et leur idée est d'agir comme les terroristes Chiites de Beyrouth. C'est à l'otage de fixer lui même le montant de la rançon.
Seulement voilà : Joyce, amie de Harry, s'inquiète rapidement de sa disparition et demande à son amant, le shérif Raylan Givens, de retrouver le vieux bookmaker ... 
 
Je n'avais jamais lu d'Elmore James et peut-être ne suis-je pas tombé sur le meilleur.

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 21:26
J'ai beaucoup voyagé ce week end !
D'abord à Liverpool avec Gumshoes de Neville Smith.
Je suis ensuite allé à Los Angeles pour Le diable en robe bleue de Walter Mosley.
Et enfin à Boston ou j'ai dévoré Ténèbres prenez moi la main de Dennis Lehane.
Ce dernier est un petit bijou, haletant et palpitant jusqu'à la dernière page. Une intrigue terrifiante, des personnages aussi hauts en couleurs qu'attachants aux personnalités contrastées, un rythme soutenu ... bref j'ai adoré.
 
Je termine ce week end de lecture par Victime des autres, bourreau de soi même, de Guy Corneau.
Un autre genre !
J'ai ce bouquin depuis sa sortie en 2003 sans avoir encore oser le lire. Comme celui de Labro, tomber sept fois, se relever huit.
Quelque chose me dérangeait, ou me faisait peur. Comme un mirroir dans lequel je n'avais pas envie de me voir.
Ces lectures suscitent aussi des questions que je me suis posé mille fois et qui n'ont jamais trouvé de réponse.
Et puis quand on va mal ces bouquins sont plus déprimants qu'autre chose.
Cela semble si facile n'est-ce pas ! Il suffit de ....


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