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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 09:43
Vite aux abris !
L'ex est de retour ! Arghh !!
Pas vraiment en fait. Elle n'est jamais très loin même si je n'en parle pas beaucoup.
Disons qu'hier après midi elle était très en forme et m'a pris le chou un peu plus que d'habitude.
Au menu la désobéissance de N, son impertinence, et ce bien sûr toujours au retour d'un week end chez moi .... Et puis son mari, son rôle ... Et le droit de ceci et de cela que je donne à N ... Le tout soupoudré des éternelles suspicions et menaces à peine voilées que l'histoire m'a appris à ne jamais négliger.

Ayant réussi l'exploit de ne pas me mettre en colère j'ai d'abord écris un long texte pour me calmer. Pour moi.
Que j'ai raccourci, transformé en mail, rendu moins dur. Que j'ai hésité à envoyer. Pour ce qu'elle en fera me suis-je dit ! Que j'ai finalement envoyé. Les écrits restent.
 
Ce que c'est lassant vous n'imaginez pas d'avoir quelqu'un qui vous a en permanence en ligne de mire à essayer de vous trouer la peau comme un sniper en embuscade qui maintient constante la pression. Quelqu'un qui souffle le chaud et le froid selon ses humeurs, presque aimable un jour, totalement hystérique le lendemain.
Mon psy est très confiant puisqu'il pense qu'à moins de se trouver une nouvelle cible elle ne s'arrêtera jamais !!!
Chouette, je suis tombé sur l'inventrice du mouvement perpétuel !
Ceci dit si quelqu'un se sent la vocation de cible vivante, qu'il n'hésite pas à prendre contact avec moi, on arrangera le coup.
 
Qu'est-ce que tu crois ? Que je passe mon temps à programmer N à te désobéir ?
J'ai bien autre chose à faire et c'est me prêter bien des pouvoirs que je n'ai pas.
Ce ne serait déjà pas dans son intérêt  mais demande toi également si même ce serait dans le mien.
Lui apprendre à désobéir à sa mère ne ferait que préparer sa désobéissance à mon égard. Je n'aurais pour résultat que de me décrédibiliser.
J'ai une formule consacrée. "Quand tu es chez maman, tu obéis à maman. Quand tu es chez papa tu obéis à papa. Il y a des règles la bas et d'autres ici. Comme il y en d'autres à l'école ou d'autres encore au judo. C'est la vie, tu vas apprendre."
 
Je n'ai pas de problème d'obéissance avec cet enfant. Il ne semble pas qu'il y en existe non plus ailleurs.
Alors interroge toi et cesse de me ruer dans les brancards et d'instrumentaliser le moindre acte de désobéissance ou d'impertinence à ton encontre pour tenter de justifier la mauvaise influence que j'aurais sur lui ...
C'est un peu facile de faire porter le chapeau à autrui.
"Moi et mon merveilleux mari on fait tout bien mais son zèbre de père casse tous nos efforts"
 
Je suis ouvert au dialogue mais pas à ces recurrentes mises en cause toutes les fins de week end ou de vacances.
 
J'éduque N dans des valeurs de respect, d'obéissance, d'honnêteté, de loyauté, de partage, de sincérité.
Je n'utilise pas les mêmes moyens que toi et je ne place pas le curseur au même endroit.
Sur l'exemple que tu citais cet après midi ou il ne cessait de demander à cinq reprises une feuille pour dessiner. Tu décides de la punir. Très bien. Moi pas. Je dis non une cinquième fois. Et je continue de dire non jusqu'à ce qu'il se lasse. Il fait l'apprentissage que lorsque je dis non c'est non. Voilà, le message passe. Et peu à peu le nombre de non à marteler diminue.
Je n'ai rien à dire, jusqu'à certaines limites, sur ta façon d'éduquer N. Je pense que tu fais au mieux.
Eh bien moi aussi.
Si c'est un délit de ne pas penser comme toi et que mes préceptes d'éducation sont mauvais et font de moi un mauvais père qu'on me le fasse savoir.
Nous répondrons.
 
Un exemple sur la valeur sincérité :
Samedi matin il me demande s'il peut manger un bonbon. Je lui sort la boite, la pose sur l'évier et vaque à autre chose sans plus faire attention à lui. Un moment après il m'appelle et me dit "je n'ai pas encore choisi de bonbon. Je vais maintenant en choisir un"
Je sens bien sûr l'enfume à plein nez.
"Tu n'en a pas déjà mangé un ?"
"Non, je n'en ai pas encore mangé, j'ai pas choisi"
"Tu es sûr de ta réponse ?"
"Oui"
J'ai plusieurs choix ;
1) Aller lui sentir la bouche et le punir pour m'avoir menti.
2) Sûr de mon fait, lui affirmer qu'il est en train de mentir, refuser ce deuxième bonbon ...ou  le disputer ....voir le punir !
3) Le responsabiliser et lui demander de réfléchir à sa réponse.
"N. Je ne veux pas de mensonge entre nous parcequ'alors je ne pourrai plus te faire confiance. Cela veut dire que je ne te croirai plus quand tu me diras quelque chose. Réfléchis encore à ta réponse. Ce n'est pas plutôt que tu en as déjà mangé un et que tu en voudrais un deuxième ?"
Cela a duré cinq six secondes, le temps qu'il pèse le pour et le contre.
"Heu oui, j'en ai déjà pris un et j'en aimerais bien un autre"
"C'est bien N, tu as choisi la bonne réponse et je te remercie de ta franchise"
J'ai laissé passé un moment et je lui ai alors proposé d'en reprendre un deuxième. Je l'ai cette fois observé. Il a pris un bonbon, a refermé la boite et est allé la ranger tout seul.
 
On peut discuter et même critiquer ma façon d'agir en répondant que sa réaction n'a été motivée que par l'intérêt et que je lui avais bien balisé le chemin.
Peut-être. Seulement au moment ou il a pris sa décision il n'était nullement assuré que je l'autoriserai à prendre ce second bonbon.
Il connait aussi la valeur de mes refus.
Ensuite qui peut me dire qu'en le punissant ou le disputant je ne l'entraine pas à mieux mentir et dissimuler pour la prochaine fois ?
 
En tous cas cela se passe comme ça ici. Pour l'éducateur que je suis il importe moins d'être obéi que de le voir comprendre l'enjeu de la situation. Il s'est responsabilisé et a fait le bon choix. C'est plutôt positif.
L'éducation n'est pas une science exacte. J'ai en tous cas là le sentiment de conserver le lien. On pourra toujours revenir dessus ...
 
Oui je lui donne des droits. Celui d'avoir envie ou pas. D'aimer ou pas. De ne pas être d'accord, d'être de mauvaise humeur ou en colère. Le droit de choisir ou celui de préférer.
Il faut être cohérent. On ne peut pas dire en permanence à un enfant "tu es un grand maintenant" toutes les fois que cela nous arrange et lui dénier dans le même temps tous les droits des grands quand cela ne nous arrange pas.
Je ne suis pas là pour le brimer dans son expression mais lui apprendre à la cadrer, la canaliser et lui donner une forme socialement acceptable.
 
Autre chose et pouvant expliquer qu'il a en effet besoin à chaque fin de week end d'une petite période de réadaptation.
Mon choix pour le moment est de vivre seul.
Cela implique que la dicipline de vie au quotidien à laquelle est contrainte un famille de six personnes n'existe pas ici.
Cela signifie également que lorsque N est avec moi je lui consacre presque tout mon temps. La proximité et la complicité qui en résultent ne peuvent se réaliser de la même manière dans ton contexte familial.
Il n'y a aucune permissivité ou laxisme dans mon éducation donnée à N. Il est simplement plus libre ici par le fait.
Si cela aussi est un délit et fait des gens qui choisissent de vivre seuls de mauvais parents qu'on me le fasse savoir.
Nous répondrons également.
 
Concernant le rôle de ton mari je te rappelle que je détiens l'autorité parentale conjointe avec toi seule.
Tu es toi même belle mère de ses enfants et cela ne te confère pour autant aucun droit sur eux.
Tu ne cesses depuis ta rencontre avec Mr L de vouloir le placer en concurrence avec moi dans le rôle de père et d'éducateur de notre fils.
Cette volonté de me disqualifier est une stratégie dévastatrice pour l'avenir.
Je n'aurai eu de cesse de le répéter et ce depuis maintenant quatre ans !
 
Selon tes propres termes "il s'implique beaucoup et sans lui tu ne t'en sortirais pas"
Ce que tu délègues de ton autorité à ton mari te et vous regarde. Je n'ai pas à entrer dans ces questions.
Moi, détenteur de l'autorité parentale conjointement avec toi, je n'ai rien demandé et je ne délègue rien.
Pour moi ce monsieur n'a pas plus d'autorité que peut en avoir une maitresse ou une nourrice.
Il m'est déjà arrivé d'être en devoir de recadrer N sur le sujet. "M à dit ..."
M dit et pense ce qu'il veut mais  "Papa et Maman décident."
 
Il est totalement surréaliste de t'entendre parler exclusivement de "Nous" (toi et ton mari) en matière d'éducation de N.
Vous voulez agir comme si je n'existais pas.
N a son père, vivant, présent, impliqué. Ne vous en déplaise et cela vous chagrine manifestement.
Qu'il vive avec mon fils et moi pas ne change rien à l'affaire.
La nourrice voit quantitativement N beaucoup plus que toi. Je ne crois que cela lui donne de quelconques droits sur l'éducation de N.
Pourquoi si on te suis dans ton raisonnement ne pas transférer à des tiers l'autorité de tous les pères qui pour des raisons professionnelles sont absents de chez eux la moitié du temps ?
 
Tu brandis par ailleurs le statut de beau père comme un étendard. Mais c'est juridiquement et moralement une coquille vide.
Il est tout de même incroyable dans cette société qu'une femme parcequ'elle se remarie puisse avoir la prétention de gommer d'un trait le lignage d'un enfant et de vouloir substituer par confort personnel un parfait inconnu à son père père biologique quand celui-ci est présent et totalement investi dans son rôle.
Toutes ces choses peuvent prendre sens dans le cas d'un père absent, démissionnaire ou décédé.
Ce n'est pas le cas ici à ce que je sache.
 
Je trouve par exemple assez choquant que tu permettes à la maman de Mr L de se faire appeller Mamy. Aussi gentille que soit cette dame elle n'est pas la mamy de N. Elle n'est pas sa famille. Ta mère et ma mère sont ses mamy. Il n'en a pas d'autre.
Si demain je me remarie et que toi même divorces et te remarie une troisième fois, il se passe quoi pour l'enfant ?
Il en sera à combien de mamy ? huit ? Plus un droit de visite à l'ex beau père ? Seulement quand on divorce, on perd son statut de beau père. Pas celui de père. C'est la différence avec la famille et les limites de la famille recomposée.
 
Je n'ai rien contre les familles dites recomposées, le monde va comme il va, mais je suis tout à fait fermé aux mélanges des genres. J'accepte l'idée que les enfants puissent s'adapter à la condition de ne pas leur pertuber tous les repères.
Et concernant N, attention ....
 
Un dernier point. J'insiste encore une fois pour voir et signer tous les documents administratifs relatif à N. Je te remercie d'avoir l'obligeance de me communiquer les informations sur leur teneur mais il m'importe également de les avoir en main propre et de les parapher moi même.
 
Merci de ton attention
 
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 21:19

Quatre week end d'affilée avec petit homme. 
Royal !
Il arrive que les hasards du calendrier nous offrent ainsi quelques jolies périodes.
D'abord ce week end ci qui est non compté sur Juin.
Le suivant qui sera donc en fait le premier du mois. Puis ce sera ensuite celui de la fête des pères qui me revient et puis selon l'ordre du 1, 3, 5 encore le suivant.

Cela me ravit en la circonstance mais je trouve aussi ça débile.
Car  il arrive aussi que ces mêmes hasards nous desservent pareillement et que je me retrouve trois ou quatre we sans le voir.
Alors je regimbe un peu auprès de la maman, essayant de faire valoir qu'à sa difference je ne vois pas N tous les jours.
Mais à quoi bon ?
Je me suis cassé la voix sur le sujet ...

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 20:16
La chose s'est éveillée à la vie en fin de matinée, discrètement et sans un cri. Pas même un murmure.
Ce fut moins long qu'annoncé et sans le moindre accroc. Loin de l'apocalypse évoquée la semaine passée par le technicien Orange qui pendant une demi heure ne m'a parlé que de ses clients pour qui ça ne fonctionnait pas et des délais de trois à quatre mois que certains subissaient.. A se demander si le bougre n'était pas soudoyé par SFR ou Bouygue !
D'un autre côté le téléphone ne fonctionne pas encore ... donc modérons mon enthousiasme !

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 08:10
Le téléphone est bien coupé dans l'autre appartement et la nouvelle ligne activée dans celui-ci, du moins physiquement après le passage du technicien.
Qui m'a confirmé qu'il me faudra en effet attendre une dizaine de jours pour le téléphone IP mais que la connexion internet pourrait être active tout de suite après le branchement de la Livebox.
Ah bon ?
Chouette me suis-je dis.
Mais que nenni ! La livebox est installée et clignotte de tous ses feux mais la connexion n'est pas opérationnelle.
 
Par contre je constate que la précédente connexion est toujours active. Mes trente mètres de cable courrent toujours entre les deux appartements et cela continue de fonctionner.
 
Alors je ne sais pas du coup quand je serai coupé ?

Je ne comprend pas tout mais ça m'arrange comme ça ....

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 21:55
Raz le combiné !
Je ne sais pas vous mais depuis quelques mois je reçois de plus en plus d'appels commerciaux me proposant des réductions d'impôts, des placements immobiliers ou autres.
J'en suis à quatre ou cinq par semaine. Cela commence à faire beaucoup. Deux rien que ce soir.
Une première constatation : la délocalisation des centres d'appel n'est pas un mythe. Les accents à trancher au couteau de mes interlocuteurs me parlent d'Afrique, de Magrehb, d'Asie ...
Seconde constatation : la courtoisie ne semble pas toujours au programme des formations de ces gens. Limite ligne jaune pour certains.
 
J'ai décidé d'innover dans mes réponses ce soir :
Au premier j'ai répondu que j'étais décédé.
Ce qui n'a pas désorienté longtemps l'opérateur :
- Décédé ... heu oui mais est-ce que madame est là ?
- D'accord d'accord,  eh bien bonjour chez vous et j'ai raccroché.
 
Au second :
- Mr C ?
- Non, je suis Médor, le chien, mes maitres ne sont pas là.
Là j'ai senti une hésitation. J'ai crains une seconde qu'il me demande à quelle heure ils rentrent.
Mais lui aussi a rebondi rapidement sur son argumentaire et m'a demandé s'il y a avait une madame C.
A désespérer ....
 
Chez N aussi j'ai senti un léger trouble.
- Pourquoi t'as dit que t'étais le chien papa ?
 
:-))
 
La solution s'appelle liste rouge et je trouve ça dommage ...

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 23:14
"Papa c'est quoi l'idole ?"
Et moi de répondre, pensant encore aux courses du début de journée :
"Heu le magasin ou on est allé ce matin, pourquoi ?"
 
En réponse j'entend une petite voix chantonnante derrière moi :
"Les gens m'appellent l'idole des jeunes, il y en a même qui m'envient ..."
 
Je n'y avais pas pensé à celle là :-)
 
N est fan de Johnny Hallyday depuis un peu moins d'un an. Ses chansons préférées sont "quoi ma gueule", "Diego" ou encore "je la croise tous les matins".
Il y a encore quelques mois il se promenait avec le coffret des 100 meilleures chansons quand il venait chez moi :-) Jusqu'à ce qu'il comprenne ce que signifait le mot et la fonction enregistrement.
J'ai essayé de le faire un peu trier. Il y en a quand même soixante dix sur mon disque !!
 
Cette passion lui vient sans doute des vacances de l'été dernier chez papi mamie. Il y a eu un soir à la télé la retransmission d'un concert. Je me souviens qu'il ne le connaissait pas avant ce moment.
"C'est qui le monsieur papa ?"
"Il s'appelle Johnny Hallyday, tu l'a déjà vu ?"
"Non non". En fait "nan nan"
Puis peu après la rentrée il est revenu avec ce coffret que lui avait acheté sa mère ..
 

J'ai évoqué ses chansons préférées. Mais pendant plusieurs mois il n'y a eu que "quoi ma gueule".
Il connaissait les paroles par coeur et il y joignait aussi le geste.
"... c'est ton oeil que je prend au mooooot, souvent un seul regard suffit, pour vous planter mieux qu'un couteau ..." son poing serré s'enfonçant dans son ventre dans une grimace de douleur.
Comme il a des petits bras cela amplifie l'intensité dramatique du geste.

C'était le soir avant de s'endormir ; il se la chantonnais dans son lit. J'entendais des petits cris étouffés " quooooi maaaaa gueule, mais qu'est-ce qu'elle a ma gueule "
C'était le matin au réveil, avant le bibs, cash, papa tu met quoi ma gueule s'il te plait  ?
 
Hé hé, temps mort, houps bilou, mon fils adoré que j'aime et que j'adore, on se calme ...
Papa aime bien johnny, mais point trop n'en faut non plus.
Un petit coup de blues plutôt, pour se dégourdir l'eustache, non, vraiment ?

Parcequ'en plus je n'ai pas de chance. Moi s'il y a une chanson d'hallyday que j'aime bien c'est "la musique que j'aime".
Mais le blues pour le moment ce n'est pas son truc !

Avec le temps il m'a concédé "l'envie" que j'aime bien aussi :-) 
C'est vrai que cela va un peu mieux et qu'il s'ouvre à d'autres voix, d'autres rythmes, d'autres sons ...

Mais je ne me plains pas, il aurait pu craquer pour Tokyo Hotel !



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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 21:14
Vacances pluvieuses et sous le signe de la gastro.
Super chouette !
Petit homme en forme à condition de ne pas trop s'éloigner des toilettes et que les journées ne soient pas trop longues.
 
Le pire moment à Monoprix cet après midi.
Allant mieux on est sorti faire quelques courses ....
"Vous avez des toilettes, c'est pour une urgence, le petit, vous comprenez ..."
"Désolé les toilettes sont réservées au personnel"
"?"
 
Course poursuite pour trouver un lieu plus acceuillant ...
 
Je pense que je vais me fendre d'une lettre d'insultes au dirlo de ce magasin.
Peut-être ramasser une crotte de chien et lui envoyer en colissimo.
Ou aller répandre des boules puantes dans ses rayons. Signé SuperGastro.
 
Le slogan de l'enseigne est "on fait quoi pour vous aujourd'hui ?"
Pas rendre service en tous cas !

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 13:02
Ah que c'est long les vacances !
Cela fera dix jours dimanche que je n'ai pas vu N.
Je sais bien que c'est peu en comparaison de ceux qui mesurent les séparations en semaines ou en mois mais quand même !!
Et puis je préfère dire deux cent quarante heures, ça me parait moins long.
 
Mais bon, soyons honnêtes, la seule question qui vaille vraiment ce matin est de savoir si je me laisse ou non pousser  la barbe.
Une petite semaine que je regarde patiemment pousser mes poils au menton.
Pas tout le temps non plus hein, il m'arrive de faire autre chose ! De les compter par exemple. Mais je m'endors toujours avant la fin.
 
Quelle tronche en tous cas ! Spécial séduction de printemps !
Eh oui, N m'a dit il y a quelques semaines qu'il aimerait bien que je trouve une nouvelle femme.
Houps je me suis dit, que voilà bien une étrange idée !


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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 23:27
"J'arrête le biberon le matin. Cela suffit maintenant. Il faut savoir grandir."
 
Personnellement les gens font ce qu'ils veulent !
Mais la voix qui m'annonçait cette décision hier au téléphone ne parlait bien sûr pas pour elle-même .
 
Il était question des petits déj de N dont le menu venait soudainement et sans discussion d'être modifié par la maman.
Il y avait toujours matière à discuter mais le ton était pour le moins sans appel. Exit le bib point.
"Ce n'est plus un bébé et j'estime qu'à 4 ans et demi il est temps. Et puis de toutes façons je ne sais pas si c'est bon autant de lait le matin"
 
Moi ça me fait des trous dans la tête ce genre de remarques.
Comme des trous dans une nappe. Des vrais trous plein de vide ou tu peux passer le doigt ! Seulement on le sait quand il y a trop de trous dans la nappe eh bien ce n'est plus une nappe, c'est un trou. Un trou de nappe certes mais un trou quand même !
Mon cerveau deviendra t-il trou de nappe ? A me percer la carafe comme ça, la question va finir par se poser.
 
Je ne comprend pas cette obcession à vouloir sortir l'enfant de l'enfance le plus rapidement possible.
Non plus que ce rejet de tous les symboles qui caractérisent l'enfance, les rituels, les objets.
Pas plus que cette attitude consistant à les étalonner en permance.
Du coup je ne comprend pas pourquoi certains font des enfants si l'enfance les herisse autant, qu'il faille en sortir comme on sortirait d'une sorte de maladie.
 
En tous cas je ne veux pas d'ennui et je vais par le même coup lui enlever son doudou. A quatre et demi il peut aussi dormir sans cet affreux rhinocéros aux oreilles mangouillées jusqu'à la trame.
 
Non mais !

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 23:11
La question qu'on ne m'avait encore jamais posée :
"Vous allez vers le Sud ou vers le Nord ?"
 
C'était vendredi soir quand je suis allé cherché N pour l'emmener dîner avec ses grands parents qui sont de passage quelques jours dans la région. Nous étions avec la maman sur le pas de sa porte à attendre que N finisse de se préparer.
 
"c'est pour savoir si je dois prévoir une polaire"
 
C'est sans doute à cause de Pâques je me suis dit. Ce n'est pas l'esprit sain qui lui est tombé dessus comme je le croyais hier mais toutes les cloches de la cathédrale !
- Ne t'inquiètes pas, j'ai tout ce qu'il faut dans le traineau. Même une boussole qui indique Strasbourg à 20 bornes par l'autoroute. De toutes manières tous mes chiens sont équipés de GPS !
 
Le temps que je cherche une réponse plus présentable elle embrayait sans transition sur la dernière revue Spiderman que j'ai acheté à N et qu'elle jugait trop violente, particulièrement les dialogues !
Comme il ne sait pas lire ce n'est pas non plus très grave n'est-ce pas !
Pour le reste on peut débattre ... mais ce n'était pas ce dont elle avait envie.
 
Tout cela sentait l'embuscade en vérité. Il y avait du monde chez elle à ce moment là et ce n'est pas la première fois que mon ex femme me monte des plans foireux en provoquant un scandale devant témoins.
 
J'avais un peu flairé le vent quelques minutes auparavant quand elle m'avait accueilli fraichement en me reprochant tout de go et le verbe haut de ne pas l'avoir prévenue suffisament tôt.
Tout était pourtant clair et courtois en fin de matinée après lui avoir demandé s'il était possible d'emmener N ce soir là et le lui ramener le lendemain matin.
 
A tout ça j'ai répondu par quelques pirouettes et autres bruits de la bouche tout en lorgant sur les baskets de N qui n'en finissait pas de scratcher et déscratcher ses languettes.
Dépêche toi fils qu'on puisse lever les voiles avant la marée !
 
Eh bien que voilà un agréable moment que ce fut !!
 
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