C'est demain Jeudi que commencera officiellement ma nouvelle vie de galériste. J'ai néanmoins passé hier une partie de l'après midi là bas.
D'abord pour me faire expliquer l'organisation des timing des différentes opérations, expos, conférences, voyages culturels, par la jeune femme que je remplace et qui a bien voulu venir passer un petit moment avec moi.
Celle-ci étant si j'ai bien compris partie en assez mauvais termes sa présence hier était pour le moins contrainte et sa présentation des plus superficielle et rapide.
En résumé et sans le dire c'était "bienvenue et demerdes toi !"
Il y avait aussi l'urgence d'une affiche à faire et qui doit partir aujourd'hui à l'impression.
Et du coup rencontre avec Photoshop !
J'ai toujours évité jusqu'à présent de faire croiser mon chemin avec ce logiciel. Pour mes besoins d'images Web, Fireworks et Paint Shop pro m'ont toujours suffit.
Ah c'est quelque chose ! Quelle usine !
Cela me fait un peu l'effet que vous voyez sur la vignette qui illustre ce billet.
Heureusement qu'un autre membre de l'association, photographe de son état je crois, était là pour guider mes pas dans cet incroyable labyrinthe de commandes et de palettes.
C'est un contrat de 12 mois que j'ai finalement signé !
C'est la fête du slip dans l'univers des contrats aidés.
Il y a à peine plus d'un an les CAV étaient soudainement ramenés et limités à 6 mois.
Branle-bas de combat et panique dans le monde associatif qui se nourrit goulûment de ces contrats de précarité sous couvert d'insertion. Il n'y en a en effet pas une sur dix qui remplit ses obligations de formation et d'accompagnement, sinon sur le papier.
Et puis combien de structures qui n'ont d'associatif que le statut juridique ?
A but non lucratif tel que le définit la loi de 1901 n'est pas synonyme de caritatif.
C'est d'ailleurs un abus de langage qui laisse à croire dans l'esprit de beaucoup que les associations n'ont pas le droit de faire des bénéfices et que d'une certaine manière l'argent est pour elles accessoires !!!
Je ne veux pas mettre tout le monde dans le même panier mais il y a quand même une dérive assez malsaine vers une exploitation de la précarité qui s'institutionalise progressivement.
Voilà en tous cas les contrats d'avenir de nouveau sans crier gare étendus sur un an !
Allez savoir pourquoi :-))
Eh oui ça mérite au moins deux smiley.
A compter de Jeudi je ne suis en effet plus comptabilisé comme chômeur. Et en cette période il vaut quand mieux me caser pour un an !
Variable d'ajustement, facteur de régulation ...
On est réduit à peu de choses ! :-)
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