Voilà, vendredi s'achève. Sans mon fils.
Me conformer à l'ordonnance sans plus regimber pendant quelques temps va être difficile.
Je trouve tout cela tellement inutile ...
Je ne me sens pas triste ce soir. Pas même en colère. Seulement vide.
Les mots, les valeurs, les idées ont comme une insoutenable légèreté.
Mais il ne faut pas désespérer. Aucun d'entre nous ne le doit.
Pour nos enfants, qui souffrent de ces situations et qui méritent notre force et notre détermination.
Pour nous et notre dignité.
Continuer de se battre contre ces parents mauvais qu'il faudra d'une façon ou d'une autre réduire un jour au silence et empêcher d'agir de ces manières si pénalisantes pour les enfants et si destructrices pour l'autre parent.
J'ai donc rencontré mon avocate hier. Elle m'a fait au cours de ce premier entretien une excellente impression.
Je souhaite seulement qu'elle prenne toute la mesure du caractère pervers et manipulateur de son adversaire.
Pardon, de ses adversaires. Qui se rassemble s'assemble dit-on et l'avocate de la partie adverse mérite le détour. Âmes sensibles s'abstenir.
Il reste malheureusement que quelque soit le talent ou les compétences de cette jeune femme, la décision finale n'appartient qu'à une seule personne qui décidera souverainement de notre sort ...