Qu'il pouvait en effet aussi bien concerner des enfants de trois ans que de dix ans qui n'ont par contre pas les mêmes besoins. Et que je ne pensais pas qu'aucun juge engageait les parents au respect stricto-sensus d'un texte s'il desservait les intérêts ou les besoins premiers d'un enfant.
J'attend encore une réponse.
Revenu à la maison vers trois heures il n'était evidemment plus question de l'envoyer au lit.
Il a bien sûr commencé à manifester des signes d'énervement et de fatigue vers cinq heures et est devenu rapidement intenable.
J'ai donc avancer l'heure du dîner mais il a à peine touché aux "raviolis sans sauce tomates mais avec parmesan" :-) C'est le plat préféré du moment.
Je l'ai couché à sept heures et quart et il dormait moins de ... cinq minutes après !
Que la maman est voulu me contrarier et me gâcher la vie est évident. Peu importe.
Que l'on se serve pour cela de son petit garçon de trois ans est inacceptable ...
Rien une fois encore qui justifie de mettre madame au pilori ou de la vouer à l'opprobe.
C'est la force de ces parents défaillants que de jouer sur le caractère anodin de leurs agissements, s'exemptant sous ce couvert de toute remise en question ou réflexion sur leurs décisions.
Mais l'insignifiance de ces fait ne peut servir de pretexte à masquer l'irresponsabilité de tels comportement à l'égard des enfants qui sont là une fois encore totalement instrumentalisés.