Marie se demande dans son commentaire au billet précédent comment s'inscrivent ces évènements navrants dans la mémoire des enfants.
Des études ont semble t-il montré que les enfants du divorce sont plus touchés que d'autres par l'échec scolaire, la délinquance ou la dépression. Que même le taux de suicide chez cette population est plus grand. En résumé qu'ils sont fragilisés.
Un enfant de trois ans est une véritable éponge. Il absorbe tout et s'imprègne aussi bien du positif que du négatif.
Ce n'est que plus tard que cette information se structurera et prendra sens.
Cela me fait penser à un jardin dans lequel on planterait par caprice au milieu de jolies fleurs des plantes nuisibles dont on ferait mine ensuite de s'étonner qu'elles aient tout bouffé ou rendu la terre stérile.
En ce sens l'attitude de ces parents qui instrumentalisent les enfants est criminelle. Ils sèment aujourd'hui les graines des maux et des souffrances de demain.